Voyages de plongée

Jeudi 13 octobre 2011 4 13 /10 /Oct /2011 16:49

Si on met à part les épaves, pour moi l'une des plus belles plongées - si ce n'est la plus belle - en Méditerranée est à Port-Cros, sur le tombant de la Gabinière. Un saut droit, et, d'un coup, le grand bleu ! Main gauche, quelques mérous se baladent, peu farouches.

Face-a-face-avec-un-merou.JPG

 

Quelques coups de palmes plus loin, c'est vers le bleu qu'il faut regarder, et, tout à coup...

Face-a-face-avec-les-barracudas.JPG

 

Le fameux banc de barracudas est là ! Je m'approche, totalement fascinée par ces poissons profilés dont les écailles brillent sous les rayons du soleil (vidéo de barracudas ici). Je m'enfonce dans le banc, et j'ai presque l'impression d'être un poisson !

 

Barracudas.JPG

 

Je serais bien restée avec eux, mais toute belle plongée a une fin... Il faut penser à sortir le parachute avant de remonter à la surface et rêver à la prochaine plongée !

 

parachute.JPG

 

Merci à Caroline Pasturel pour toutes ces belles images, pour une fois j'étais partie en touriste, sans mon appareil (mais je n'avais pas oublié mon parachute, et je profitais de mes premières plongées avec mon bi 2x7,5 litres, c'est fabuleux la stabilité sous l'eau, pour faire de la photo notamment ce sera parfait !).


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Mardi 24 mai 2011 2 24 /05 /Mai /2011 22:27

BarracudaL'archipel des Keys, qui s'étire entre Miami et Key West, réserve un véritable dépaysement, loin de l'image que l'on peut avoir de la Floride. Nous sommes ici sur l'unique barrière de corail des Etats-Unis, et Key West n'est qu'à une centaine de kilomètres de Cuba. Pour relier la quarantaine d'îles qui composent les Keys (de Key Largo au nord à Key West au sud), il faut louer une voiture et vivre au rythme de l'atmosphère caribéenne qui caractérise ce paradis de la plongée sous-marine.


Etape à Miami Beach

Après deux jours à Miami Beach (qui vaut vraiment le détour pour les passionnés d'architecture Art Déco, sans parler d'une balade sur Ocean Drive), nous avons donc mis le cap au sud : entre décapotables et Harley Davidson, nous avons rejoint Key Largo, première île sur la route "numéro 1".

 

Vue sur Miami depuis le toit-terrasse de The HotelDepuis le toit de l'hôtel "The Hotel of South Beach", relooké par Todd Oldham,
vu sur Miami Beach et le Art Deco historic district.

 

The Villa by Barton G., la demeure où a été assassiné le couturier Gianni VersaceL'adresse incontournable sur Ocean Drive : The Villa by Barton G., la mythique demeure - aujourd'hui transformée
en hôtel de luxe - où a été assassiné le couturier Gianni Versace.

 

Une vingtaine de clubs de plongée à Key Largo

  A Key Largo, ce n'est pas forcément évident de choisir son club de plongée, il y en a une vingtaine ! Nous avons eu l'occasion de plonger avec 2 clubs atypiques :

- Scuba-Do, qui garantit de ne pas être plus de 10 plongeurs sur le bateau.

- Scuba-Fun, qui travaille en direct avec plusieurs bateaux appartenant à d'autres clubs, ce qui permet de choisir au jour le jour ses sites de plongée (épaves ou récif, à la carte). Le revers de la médaille, c'est que l'on peut se retrouver sur un bateau avec plus de vingt plongeurs, mais les bateaux sont grands et bien organisés.

Que ce soit l'un ou l'autre club, nous avons pu plonger sans guide, à la seule condition de faire des plongées sans décompression.

 

La spécialité des Keys : l'immersion d'épaves artificielles

Les Keys se distinguent notamment des autres destinations de plongée par l'immersion, volontaire, d'épaves artificielles, qui permettent de repeupler les fonds sous-marins - et donc d'attirer les plongeurs. La dernière immersion en date au large de Key West, celle du Vanderberg (158 mètres de long !) a été réalisée en 2009 après 13 années de préparation !

L'office de tourisme des Keys organise même un challenge jamais vu, le "wreck Trek Passport Program"  : on vous remet un passeport sur lequel sont référencées les 9 principales épaves des Keys, et vous gagnez des cadeaux au fur et à mesure que vous réalisez ces plongées.

Sur ces 9, nous en avons réalisé 3 :

- Le Duane : immergée en 1987, cette épave de 100 mètres de long sert de lieu de rendez-vous à des dizaines de barracudas (notamment), et des grands bancs de poissons. Posée parfaitement droite sur un fond de 40 mètres, elle est facilement accessible (comme sur toutes les épaves, plusieurs bouées permettent aux bateaux de s'amarrer et aux plongeurs de descendre le long de bouts), mais attention aux conditions de plongée : la première fois que nous avons plongé dessus, il y avait un très fort courant (nous étions en drapeau pendant notre palier de sécurité à 3 mètres), d'où l'intérêt du bout pour descendre et remonter.

- L'USS Spiegel Grove : avec ses 155 mètres de long, il fait partie des plus grands navires militaires jamais sabordé pour devenir un récif artificiel. Les dimensions sont impressionnantes, et l'on croise là aussi de nombreux poissons, dont les barracudas.

- The Eagle : pour atteindre cette épave (qui ne fait "que" 87 mètres de long), il faut rejoindre Tavernier sur l'île d'Islamorada, plus au sud. 40 minutes de bateau, et on arrive sur site.  Immergée en 1985, The Eagle abrite notamment un gigantesque banc de poissons hachette. On y croise également de beaux tarpons, des poissons anges et... des barracudas !

- Benwood Wreck : cette épave (non incluse dans le challenge), est située sur le récif dans 13 mètres d'eau. Elle est largement décomposée, mais elle est très poissonneuse (mérous, poissons scorpions, poissons anges...).

Plongée sur l'épave du Benwood Wreck à Key LargoGorgones sur l'épave du Benwood Wreck.

 

Les récifs de Key Largo : des poissons par milliers

A part les épaves, me direz=vous ? Et bien, après chaque plongée "profonde" (30 mètres environ), on réalise la deuxième plongée sur le récif, entre 8 et 11 mètres de profondeur. Autant vous dire que l'on profite à fond de l'heure de plongée, dans un véritable aquarium (voir les photos ici) :

 

Lutjans sur Alligator Reef

 

Le principal récif s'appelle Molasses Reef, qui se décompose en plusieurs plongées (Fire coral cave, Eagle ray alley notamment). Et sur Eagle ray alley, que croyez-vous que l'on peut croiser ???...

 

 

 

Retrouvez l'album photos de ces plongées en Floride ici

 

Budget prévisionnel

Voici quelques indications pour préparer votre voyage :

- Vols : nous avons profité d'une opération spéciale de Corsairfly, à 430 € l'AR Paris Orly - Miami (je viens de trouver des vols à 550 €, toujours chez Corsairfly). A savoir : nous n'avons eu aucun problème à l'aéroport de Miami (il paraît que c'est ce qui décourage les plongeurs français).

- Location d'un véhicule (obligatoire pour rejoindre les Keys et se déplacer chaque jour de votre hôtel au bateau) : à partir de 150 euros pour un véhicule "plongeurs" (il faut prévoir la place pour les sacs...).

- Logement : nous avions choisi le Bay Harbor Lodge, petite structure très sympa proche du port et des clubs de plongées. Les tarifs vont de 95 $ la nuit pour une chambre toute simple à 185 $ la nuit pour un cottage avec vue mer, salon et cuisine (OK pour 4 personnes). Tarifs valables en mi-saison (fin avril à début septembre).

- Plongées : forfait 10 plongées à 355 $ chez Scuba-Fun (soit environ 25 € la plongée, avec le cours actuel du dollar : 1 euros = 1,40 $).

Il ne vous reste plus qu'à manger, si vous prenez un cottage avec cuisine vous pouvez faire vos repas et manger face à l'océan... Il y a également de nombreux restaurants très sympas, je vous conseille de tester les "crab cakes" et le dessert local, le "key lime pie" (délicieux !).

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Vendredi 3 décembre 2010 5 03 /12 /Déc /2010 13:25

Ca y est, j'ai réalisé mon rêve d'aller plonger à Cocos, cette île perdu dans l'océan Pacique à 36 heures de bateau de Puntarenas, sur la côte ouest du Costa Rica. Il y a tellement de choses à dire...


poisson-chauve-souris.jpg

Plutôt étrange avec ses grosses lèvres rouges, le poisson chauve-souris (ogcocephalus darwinii)
se rencontre également aux Galapagos (photo SLS).

 

 

La principale, c'est que je n'ai jamais vu des fonds aussi poissonneux que ceux de Cocos : à chaque plongée, vous évoluez parmi des bancs de milliers de poissons (carangues, lutjans, vivaneaux...), de grandes raies marbrées, des dizaines de requins corail (triaenodon obesus, à ne pas confondre avec les requins pointes blanches de récif) et, bien entendu, le fameux requin-marteau halicorne, que l'on est censé croiser en grands bancs, mais autant vous le dire toute de suite, cela n'a pas été le cas en ce mois de novembre pluvieux : certes, nous en avons rencontrés à quasiment chaque plongée, mais le plus grand groupe comportait une dizaine de membres. Pour les amateurs, sachez que la meilleure période pour observer les grands bancs de requins-marteaux à Cocos se situe de juin à août.

Bon, en attendant de vous en dire plus sur les rencontres insolites et scènes inédites observées à Cocos, le mieux c'est de vous mettre dans l'ambiance en images (sur ces images d'ailleurs, une scène que je n'avais jamais observée auparavant, l'accouplement de raies-aigle - aetobatus narinari) :

 

 

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Dimanche 22 août 2010 7 22 /08 /Août /2010 18:49

Poissons papillon jaunes masqués Carless ReefDécidément, je ne me lasse pas de cette croisière en mer Rouge : l'Egypte restera toujours l'Egypte, difficile de trouver plus dépaysant et moins cher à 4h30 seulement de Paris. Après avoir fait cette croisière une première fois en mai, puis en novembre, cette année c'est en plein été, fin juillet, que nous sommes partis en embarquant sur l'un des bateaux de la flotte Seafari, le Sea Sound.

La principale différence entre cette croisière et la précédente (lire le compte-rendu des plongées de novembre 2008 ici), c'est que nous nous sommes concentrés sur les épaves avec une journée sur Ras Mohammed, et que nous n'avons pas plongé sur les sites de Safaga (ce qui nous a évité de perdre du temps de navigation pour descendre sur ses sites, plus au sud). 

Ah, oui, l'autre différence - également appréciable - c'est que nous avons pu voyager sur la compagnie aérienne Air Austral, avec un timing, un confort à bord et un nombre de kilos de bagages en soute que je n'avais jamais vu jusque-là (35 kilos, qui dit mieux ?).

 

Le bateau et l'organisation des plongées

L'organisation de Seafari est bien rodée, et tout s'est déroulé parfaitement durant toute la croisière. Le Sea Sound est un bateau refait à neuf de 12 cabines (4 sur le pont supérieur, 8 sur le pont inférieur), et l'équipage nous a particulièrement dorlotés, avec notamment une aide précieuse lors des mises à l'eau et des retours sur le bateau, et une nourriture à la fois variée et goûteuse, que tous les plongeurs à bord ont appréciée. Le bonus ? Depuis peu, le nitrox est offert pour les plongeurs certifiés et qui souhaitent utiliser cet air enrichi en oxygène, et nous en avons bien profité (moins de fatigue, meilleure récupération...). 

J'ai gardé le meilleur pour la fin : Nil, l'instructeur présent à bord, a fait preuve d'un professionnalisme, d'une gentillesse et d'un sens de l'organisation à toute épreuve. Dès l'analyse de la météo pour la semaine, il a modifié l'ordre des plongées pour que nous soyons certains de ne pas manquer l'épave du Rosalie Möller (difficile pour un bateau d'y stationner en cas de vent fort). Je ne parle pas de ses briefings, toujours très clairs.

 

Best of des sites de plongées de la croisière nord

Je ne vais pas refaire une liste des sites de plongée, mais plutôt vous faire une sorte de best of, soit les 3 sites que j'ai préférés à l'occasion de cette croisière. Je vous parlerai juste d'un moment fabuleux vécu lors de la plongée de réadaptation, sur Carless Reef, où nous avons croisé 3 énormes murènes en pleine eau, dont une particulièrement curieuse et qui est venue vers nous (peut-être cherchait-elle des caresses, j'avoue que je n'ai pas osé vérifier...).

1 - Ras Mohammed : l'été est la saison idéale pour plonger dans cette réserve naturelle à la pointe du Sinaï. C'est la période de reproduction de nombreuses espèces de poissons, et nous y avons d'ailleurs croisé des grands bancs de vivaneaux, carangues, poissons-chirurgiens et platax. Le tombant est toujours autant fabuleux, habillé de gorgones et autres alcyonnaires multicolores. On peut également y croiser des requins, mais hélas cela n'a pas été le cas cette semaine. Le site se décompose en 3 parties : anémone city (ou clown city), puis le tombant de Shark Reef, et enfin celui de Yolanda Reef (avec les restes de la cargaison d'un navire marchand qui transportait... des bidets, baignoires et WC !) :

Briefing-plongee-sur-la-reserve-de-Ras-Mohammed.jpg

 

2- L'épave du Rosalie Möller : j'avoue que je la préfère à celle du Thistlegorm. On y croise de nombreuses rascasses volantes, et des milliers de glassfish habillent littéralement le seul mât qui reste (un bateau n'a rien trouvé de mieux, cet hiver, que de vouloir s'amarrer sur le mât principal, qui s'est cassé en deux...). Cette épave est plus rarement plongée, car plus profonde (le pont est à 30 mètres et l'hélice à 50). Mais l'atmosphère est envoûtante, et il ne faut pas oublier de surveiller son ordi...

 

3- L'épave du Giannis D : ce cargo grec long de 100 mètres réserve de belles surprises, dont la salle des machines impressionnante (il est impératif d'y pénétrer avec une lampe), et habitée par de nombreuses petites crevettes ainsi que par des glassfish et des poissons-hachette. En avançant vers la proue, on peut dénicher dans une anémone de minuscules crevettes thor, puis, un peu plus loin, quelques platax qui vadrouillent. Le mât est superbement concrétionné, c'est un régal pour les photographes.

 

A propos, si vous voulez voir toutes les photos de cette croisière nord, c'est ici !

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Lundi 16 août 2010 1 16 /08 /Août /2010 10:00

L'île de Saba, qui fait partie des Antilles néerlandaises, ne fait pas partie des destinations les plus touristiques des Caraïbes, et pour cause : aucune plage de sable blanc avec cocotiers à l'horizon, juste une île volcanique sauvage avec 1500 habitants, 4 villages et une seule route qui relie le plus petit aéroport du monde (l'atterrissage - et surtout le décollage - valent le détour) à l'unique port de l'île, Fort Bay harbor.

Pour terminer de planter le décor, les habitants sont vraiment très accueillants, et la saison (mai) idéale pour plonger (eau à 29°C) et les conditions de plongée parfaites : petits bateaux, et peu de monde à bord.

 

Les hôtels : El Momo et Queen's Gardens Resort

Aucun hôtel gigantesque sur Saba, uniquement des petites structures pleines de charme et bien intégrées dans la nature environnante. Nous avons testé deux hébergements sur 10 nuits, soit 5 nuits chez El Momo (7 cottages en bois adorables à Winwarside) et, dans un tout autre style, 5 nuits au Queen's Gardens Resort (12 suites sur la commune de The Bottom). Finalement, je conseillerais fortement de privilégier El Momo : beaucoup plus de charme, de l'indépendance si on le souhaite (il y a une petite kitchenette très bien équipée pour faire ses repas face à la mer - photo ci-dessous), proche du bourg le plus vivant de l'île (5 min à pied de Winwarside, où l'on trouve les restaurants les plus sympas et les commerces) et avec un meilleur rapport qualité/prix.

Sinon, concernant les transferts hôtels-bateau, les clubs de plongée de l'île mettent en place des packages avec taxi inclu (impossible d'aller de votre hôtel - sur les hauteurs, vu qu'il n'y a pas de plages sur l'île - au bateau à pied).

Vue-depuis-El-Momo-cottage-in-the-sky.jpg

Vue depuis le "cottage in the sky" de l'hôtel El Momo.

 

Vue-du-village-de-Winwarside.jpg

Vue de Winwarside

 

Le club de plongée : Saba Deep Scuba Diving Center

Nous avons choisi le club Saba Deep, qui nous avait été conseillé par un couple de Français résidant sur l'île depuis plusieurs années. Et nous n'avons pas été déçus ! Chery et Tony se mettent en quatre pour que les plongeurs soient dans les meilleures conditions possibles, ils adaptent les sites de plongée selon les conditions climatiques, selon les niveaux des plongeurs et selon la demande, allant jusqu'à personnaliser les services : vous pouvez choisir de faire jusqu'à 3 plongées par jour, ou alors ne faire que les 2 premières, ou alors les 2 dernières, ou la première et la troisième... Quand on arrive le matin, nos blocs sont équipés, et on n'a aucune manutention à faire de tout le séjour ! Nous avons plongé toute la semaine avec Bob, un vrai passionné et qui connaît les sites comme sa poche.

 

Les plongées à Saba

De belles plongées Caraïbes : tel pourrait être le résumé de ce séjour. Quasiment toutes les plongées se déroulent sur le côté ouest de l'île de Saba, à maximum une vingtaine de minutes de bateau depuis le port, dans le "Saba National Marine Park" créé en 1987 pour protéger les ressources marines. Des bouées sont installés sur tous les sites de plongée, permettant aux bateaux de s'amarrer sans endommager le corail.

Au programme de nos plongées : tortues, requins gris, raies pastenagues, hippocampes, champs d'anguilles jardinières, barracudas, langoustes, poissons scorpions et de belles monnaies des Caraïbes à ocelles (dont l'espèce, plus rare, de Cyphoma signatum). Quand au relief, il est digne d'une île volcanique : "pinacles", tombants, canyons, sable de couleur noire ou jaune (soufre)...

- Hot springs : un site où l'on peut vérifier l'activité volcanique de l'île en enfonçant sa main dans le sable chaud, très chaud...

- Les Pinacles (third encounter, outer limits, Mt Michel) : au large, dans le bleu, des secs qui témoignent également de l'activité volcanique de Saba. Sur ces sites on croise fréquemment des tortues et des requins.

- Shark Shoal : un autre pinacle au large, également fréquenté, comme son nom l'indique, par des requins de récif.

- Tent Reef : le site le plus proche du port (à 5 min), mais qui réserve de belles surprises : tortues, champs d'anguilles jardinières, hippocampes... Le tout dans un très beau cadre (arches, canyons).

Découvrez toutes les photos prises à Saba.

Sinon, voici une petite sélection :


Monnaie des Caraïbes à ocellesOeil de poisson porc-épicHippocampe


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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /Nov /2009 23:04
Plus de deux semaines depuis notre retour, et encore plein d’images des 23 plongées réalisées sur les îles indonésiennes de Komodo et de Rinca, à 600 kilomètres à l’est de Bali (et à l’ouest de Flores).


Le parcours : de Bali à Komodo
Une chose est sûre, il faut aimer le bateau et avoir le pied marin pour réaliser cette croisière ! 600 kilomètres à l’aller pour rejoindre le parc de Komodo, et 600 au retour pour revenir sur Bali, le tout sur un pinisi, bateau traditionnel indonésien (et pas l’un des plus rapides en plus…).
Première étape sur notre route : l’île volcanique de Satonda (dommage que nous n’ayons pas eu le temps de mettre pied à terre, à une dizaine de minutes de marche depuis la plage on arrive sur un très beau lac intérieur qui occupe l’ancien cratère).
Deuxième étape, l’île de Sangean, où nous avons notamment réalisé deux très belles plongées sur le site de « bubble reef », qui porte bien son nom (des bulles surgissent du fond, témoins de l’activité volcanique sur fond de sable noir).
Ce n’est que le quatrième jour que nous arrivons enfin en vue de l’île de Komodo, avec les très belles plongées autour de l’île de Lawa Laut. Nous atteignons également l'un des principaux objectifs de cette croisière : le fameux dragon de Komodo
(Varanus komodoensis), finalement pas si belliqueux que cela... (photo ci-contre).
Le sixième jour, le bateau jette enfin l’ancre au cœur du parc de Komodo, et nous faisons halte dans une très belle baie au sud de l’île de Rinca : c’est le point d’orgue du voyage, mais nous ne pourrons pas en profiter comme prévu car une suspicion d’accident de plongée frappe l’un des plongeurs à bord, il faut donc l’évacuer le plus rapidement possible, et nous levons l’ancre après seulement deux plongées sur ce site. Heureusement pour ce plongeur, tout rentre dans l’ordre après une nuit dans un « hôpital » local, et il peut remonter à bord pour terminer la croisière avec nous.
Il est déjà temps de rebrousser chemin, et les quatre derniers jours nous font revenir sur nos pas : Linta Strait, Gili Lawa Laut, Gili Banta et Pulau Moyo.

Les plus belles plongées

Pulau Sangeang
Bubble Reef : une magnifique plongée sur le sable noir, qui fait particulièrement bien ressortir les patates de corail. Nous y avons plongé deux fois, ce qui m’a permis de partir une fois avec un grand angle (20 mm), et une autre fois avec un objectif macro (60 mm). Avec le grand angle, j’en ai profité pour prendre les bulles d’air qui s’échappent du sable noir, témoignant de l’activité volcanique en sous-sol. Lors de la seconde, j’ai pu photographier mon premier hippocampe pygmée, quasiment invisible sur sa branche de corail. Egalement une très mignonne famille de quatre gymnodoris ceylonica (de très beaux nudibranches blancs avec des taches rouges), un couple de nembrothas en train de se reproduire et un frogfish noir (pas évident à prendre en photo).

Black Magic : sur ce site également décoré de sable noir (comme son nom l’indique), une plongée particulièrement animée avec une raie pastenague en station de nettoyage (qui n’a pas bougé d’une nageoire quand je me suis approchée, me permettant même de faire un gros plan sur ses yeux), des poissons-clowns par dizaines, une très belle murène léopard ainsi qu’une petite murène ruban bleue, des petits gobies surveillant leur trou, deux beaux poulpes dans un trou et des champs entiers d’anguilles jardinières…

Gililawa Laut
Castle Rock : autour d’un sec, une plongée dérivante avec plus ou moins de courant pendant laquelle nous avons croisé des requins, thons, carangues, des bancs de lutjans,…
 
Crystal Rock : nous avons plongé sur ce site en fin de journée, et je garderai toujours un merveilleux souvenir de me retrouver au milieu de milliers de petits poissons se regroupant en bancs pour éviter les carangues, thons et autres pélagiques en train de chasser.

The cauldron : encore une très belle plongée, d’autant plus belle que très variée en terme de paysages (plaine, patates de corail sur le sable, canyon, tombant…) et de vie croisée sous l’eau : poissons pierre, scorpion, feuille, un groupe de cinq énormes perroquets à bosse (impossible à prendre en photo car trop peureux), un très beau banc de glassfish… Le plus fun, c’est lorsqu’on se lâche dans le courant et qu’on se laisse emporter sous l’eau en fin de plongée !

South Rinja (north Nusa Kode)
Les tombants de Cannibal rock et de Yellow Wall sont parmi les plongées les plus connues et les plus belles de Komodo. Au milieu de coraux mous multicolores (un véritable feu d’artifice), on y admire de multiples nudibranches et autres flabellines. A la fin de l’une de ces deux plongées, nous avons suivi une seiche géante pendant une bonne dizaine de minutes, elle était impressionnante !

Le budget et l’organisation
Budget : 2500 euros les 10 jours de croisière avec 23 plongées et les nuits d’hôtel avant et après la croisière. De 700 à 1100 euros le billet d'avion aller-retour (Cathay Pacific, via Hong-Kong).
Organisation sur place : Safari Bali, vraiment parfait pour l'organisation, la connaissance des sites, le professionnalisme et la convivialité à bord.

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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /Oct /2009 09:00
Samedi dernier c'était une grande première pour moi : j'ai plongé pour la première fois dans l'Océan atlantique, et plus précisément dans le Bassin d'Arcachon. J'avais reculé au maximum ce moment, il faut dire que tous les plongeurs qui m'en parlaient me disaient que c'était super... quand il y avait de la visibilité !!! Or la visi est rarement garantie dans le Bassin, qui vit au rythme des marées et de la houle venue du large.
Et bien désormais, je peux témoigner que même avec une visi pas top (4 mètres environ), on peut se régaler et ne pas voir passer les 50 minutes de plongée dans une eau à 19°C !

Hortense, une plongée très spéciale
Bon, les conditions de mise à l'eau sont un peu spéciales, car on plonge dans un périmètre où les riverains tiennent avant tout à leur tranquillité (je rappelle que nous sommes à la pointe du Cap Ferret, le "Saint-Trop' girondin"), et que voir des plongeurs profiter du lieu ne plaît pas forcément à tout le monde sur place. Mais bon, avec un peu de civilité, on arrive quand même à "cohabiter".
Deuxième raison pour qualifier de spéciale cette plongée, il faut bien calculer son heure de mise à l'eau car la marée peut jouer des tours... L'objectif étant de plonger 1/4 d'heure avant l'étale (moment où, après la marée descendante et avant la marée montante, le niveau de l'eau est stable) : ainsi, un léger courant nous emmène vers le large à l'aller, et au retour, quand la mer commence à remonter, il nous raccompagne à la mise à l'eau. C'est une plongée spéciale "plongeurs fainéants" ;-)
.

Hortense, une plongée réputée du Bassin
Sous l'eau, cela a été la surprise la plus totale pour moi : je ne m'attendais certainement pas à une vie si riche (congres, seiche, énorme araignée, raie torpille et même balistes !!!). Quant au décor, il est au diapason : les perrés sous-marins (des pierres qui servent de soutènement au rivage), sont recouverts d'anémones de toutes les couleurs (roses, jaunes, oranges...), c'est un véritable feu d'artifice.
Sinon, au cours de la plongée, on croise tout d'abord un "dauphin" dans lequel se cache un très beau congre, puis une "Vénus" que je n'ai pas réussi à prendre en photo (mes réglages n'étaient pas prêts... ce sera pour la prochaine fois). On n'a pas pu aller jusqu'au blockhaus, il y avait trop de choses à photographier, et à 100 bars, demi-tour !!!

Au programme (et pas dans l'assiette), cette araignée de mer de belle taille...


... dont voici un gros plan :


Et, dans le même genre (en plus petit et plus mignon), une étrille :



Des balistes, normalement des poissons que l'on rencontre dans les mers dites chaudes :

Les congres pululent dans le coin, il suffit de regarder sous chaque pierre et...

Un cabot (la plus courante des blennies) :

Une raie torpille avec des sortes de nudibranches-parasites sur le bout du nez :

Une seiche qui se fond particulièrement bien dans le paysage :

Et un rouget-barbet de roche pour terminer la série des acteurs de cette plongée :

Pour le décor, vous n'avez qu'à choisir votre couleur parmi les anémones-bijou :


Au fait, pourquoi Hortense ?
Le site porte le nom d'un célèbre restaurant situé juste à côté, à l'est de la pointe du Cap Ferret.
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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 20:26
De retour d'un grand week-end à "El puerto de la Selva", j'ai de très belles images plein la tête, d'autant plus que nous avons eu un temps splendide (dommage qu'il ait plu les jours précédents, car la visi sous l'eau n'était pas idéale, avec notamment beaucoup de particules - pas génial pour les photos).
Mis à part ça, les conditions de plongée étaient idéales : température de l'eau 21°C, club sympathique, peu de monde sur le bateau (nous nous sommes retrouvés juste notre groupe de neuf plongeurs pendant la moitié des six plongées).

L'hôtel la Tina
Nous étions logés au coeur du très joli village de Port de la Selva, situé au coeur du parc naturel du Cap de Creus (déclaré réserve depuis mai 1998). L'hôtel La Tina est en réalité composé de plusieurs bâtiments répartis dans le village. Nous étions logés dans des appartements juste en face de l'église : bon, ils ne sont pas des plus récents (admirez le magnifique carrelage "années 70" dans les salles de bain) mais tout en haut, une grande terrasse fait office de toit et offre une très belle vue sur toute la baie de Port de la Selva, la preuve :



Le club de plongée
Thierry et Christophe, du club de plongée CIPS,  nous ont accueillis quasiment au pied levé (au départ, nous devions plonger avec un club de Colera, un peu plus au nord, et qui nous a planté à 15 jours du départ : il paraît que c'est assez fréquent en Espagne, vérifiez bien avant de partir que votre club vous attend !). Finalement, nous avons été très contents de ce changement inopiné, qui nous a permis notamment d'avoir accès plus rapidements aux sites de plongée de la réserve de cap de Creus.
De plus, Thierry et Christophe sont force de proposition,
et aux petits soins pour leurs plongeurs : le dernier jour, nous ne devions faire qu'une plongée avant le départ. Ils nous ont proposé d'en faire deux dans la matinée, et nous ont offert une très bonne soupe au poulet pour nous réchauffer entre les deux plongées !

Le bateau
La "Immaculada" a beau être grand (15 mètres) et pratique, il vaut mieux
bien arrimer ses blocs et ne pas être trop sujet au mal de mer en cas de houle, car la stabilité n'est pas le point fort de cet ancien chalutier pourtant très bien aménagé pour la plongée.

Les plongées

Vraiment la bonne surprise de ce week-end. Six plongées toutes plus belles les unes que les autres, avec des fonds très riches en faune fixée et en flore. Tous les sites sur lesquels nous avons plongé étaient à l'intérieur de la réserve du cap de Creus, et nous ont réservé de nombreuses rencontres :
- multiples flabelines (violettes, jaunes), doris dalmatiens, spirographes et étoiles de mer :


Flabellina affinis  Flabelline mauve


Flabellina babai  Flabelline blanche


Peltodoris atromaculata  Doris dalmatien


Etoile de mer


Sabelle

- Des blennies et autres poissons (désolée, je n'ai pas rapporté de photos de mérous et de barracudas, et pourtant il y en avait, notamment sur le site le plus réputé de la réserve, Massa d'Or !)

Parablennius pilicornis  Blennie pilicorne





- Et des magnifiques tombants (notamment sur les sites des secs du Moulin et du Cap gros, deux sites à ne pas manquer) habillés de gorgones et d'anémones de multiples couleurs, un véritable feu d'artifice !


Merci à Béa pour sa première séance officielle de "mannequin-plongeur" !
Et une dernière photo pour la route...



Oups, j'ai failli oublier : on a même aperçu (de loin), une baleine ! Au départ, on pensait qu'il s'agissait d'un banc de dauphins, mais il est rare de voir un panache d'eau s'élever si haut au-dessus de l'eau avec des dauphins...
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Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /Sep /2009 21:09

Fin mai 2006, je suis partie avec mon club à Oman, et je n'ai pas été déçue ! (même si je n'ai pas aperçu LE requin-léopard de la semaine ;-) c'est ça aussi le "charme" de la plongée.

 

Oman Dive Center

Tout d'abord, la cadre du séjour, à 1 heure de route de Mascate : au fond d'une très belle baie, et entouré par le désert, le centre Oman Dive propose une vingtaine de bungalows directement face à la plage. Chacun dispose d'une grande chambre et d'une salle de bain à moitié ouverte sur l'extérieur, ce qui renforce la sensation d'être dans le désert.


 

Les plongées

Difficile d'avoir froid dans une eau comprise entre 28 et 30° ! La température idéale pour bien profiter des plongées toutes très sympas.

Dès la première plongée (sur le site de Mermaid Cove), nous avons croisé un banc de petits barracudas ainsi qu'une escadrille de plusieurs seiches. Tortues, langoustes, raies pastenague et même une raie mobula (petite raie manta) ont animées le reste de la semaine. Le décor vaut également le détour, avec de magnifiques coraux, dont du corail noir (de couleur blanche, mais avec un axe foncé qui lui a donné son nom).



Mais ce sont incontestablement les murènes léopard qui ont été les stars de nos plongées. Impossible de mettre la tête sous l'eau sans en voir au moins une (et même deux ensemble dans le même trou une fois). Elles sont superbes, et je me suis régalée à les mitrailler avec mon appareil photo.

 

 


 

A ne pas manquer

Nous sommes partis une journée entière pour plonger sur les îles Daymaniat, réputées pour proposer les plus beaux sites de plongées du pays, et surtout de permettre la rencontre avec un requin léopard. Espoir déçu, mais les sites sont quand même de toute beauté. Et puis, nous avons été accompagnés par un groupe de dauphins sur notre chemin, alors de quoi se plaindre ?

Autre plongée à ne pas manquer dans cette région : l'épave du Al Munassir. Ce bateau de 3000 tonnes coulé à 30 mètres de profondeur grouille de vie : raies, bancs de poissons, et les inévitables murènes léopard.

Pratique

Vols Paris-Mascate via Bahrain + séjour tout inclus (dont 10 plongées) : 1350 €/plongeur (tarif pour un groupe de 20 plongeurs, en 2006).

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Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /Sep /2009 20:01

L’année 2006 a vraiment été ce que l’on peut appeler un grand cru dans ma carrière de plongeuse, avec un total de 63 plongées réparties sur 6 destinations : le sultanat d’Oman en mai, une petite plongée à Javea en Espagne en août, la Malaisie en septembre, le Lavandou début octobre et le Belize en novembre. Mais avant, j’étais partie en février aux Philippines, pour faire le safari Visayas d’Abyss. Et devinez qui m’accompagnait ? Béa, bien entendu !


Le royaume du minuscule et de l’étrange

C’est à l’occasion du salon de la plongée que nous avions sélectionné notre séjour, et sur le descriptif du voyage de l’époque, il était notamment indiqué que l’on pouvait voir des requins. En fait de requin, nous en avons surtout vu un tout petit qui venait d’être attrapé par un pêcheur local. Donc si vous souhaitez voir du gros, ce n’est pas du tout la bonne destination. A force de pêcher au cyanure ou à la dynamite, les Philippins ont réduit de façon drastique les espèces à fort potentiel commercial (au premier rang desquelles le requin). Par contre, les fonds regorgent de magnifiques récifs de corail, et c’est le royaume du minuscule (je pense notamment à l’hippocampe pygmée) et de l’étrange (les antennaires par exemple, ci-dessous en gris, noir et orangé).


Le circuit : Moalboal

Les safaris Abyss sont réputés pour être chers, mais leur organisation est sans faille, avec des guides francophones qui connaissent parfaitement leur sujet. De plus, grâce à cette formule on ne se contente pas de plonger, on peut également découvrir les principaux attraits des régions traversées (chutes d'eau de Kawasan, ferme d’orchidées, les célèbres Chocolate Hills de Bohol,…).

Nous avons voyagé pendant les deux semaines du safari sur une bangka : ce bateau philippin à balanciers sert également de base de plongée (cela évite de trimbaler le matériel dans les hôtels). Depuis Cebu, on rejoint Moalboal en minibus, et c’est parti pour les premières plongées, au cours desquelles on ne s’ennuie pas : poissons crapaud (ou plutôt antennaires - photos ci-dessus), platax, crabes, crevettes, barracudas, multiples nudibranches, (photos ci-dessous)… Le plus surprenant, c’était à la fin de chaque plongée, lorsqu’on se retrouvait vers 5 mètres de profondeur dans des jardins de coraux absolument fabuleux : explosion de vie, de couleurs… autant dire qu’on ne se contentait pas de 3 minutes de palier !!!

Chromodoris annae.

Nembrotha kubaryana.


C’est au cours de l’une de ces premières plongées que j’ai fais ma première malheureuse expérience de photographe sous-marin : mon Canon A80 n’a pas du tout aimé le contact avec l’eau de mer, même si je suis remontée le plus rapidement possible pour essayer de limiter les dégâts (il n’a plus jamais remarché du séjour, ce n’est que de retour en France qu’il a décidé de reprendre du service).

 

Etape 2 : Apo Island

Pendant 2 nuits, on loge à l’hôtel Kan Upi (Apo Island Beach Resort), niché dans une petite crique dotée d'une plage idyllique (pas d’électricité, ni d’eau chaude…). Mais juste avant d’y arriver, on fait une plongée absolument magique sur l’île de Negros, au cours de laquelle on peut observer un poisson fantôme, deux pegasus, deux hippocampes, une seiche et des poissons clown panda !!! Et tout ça sur un fond de sable gris foncé (l’île est volcanique).

Apo Island est un sanctuaire marin, et les surprises continuent : murènes ruban, crabes porcelaine et orang-outan, carangues,  tortues, anguilles jardinières (ou hétérocongres)… Difficile de tous les citer !

Crabe orang-outan.

Murène ruban.

Hétérocongres tachetés (anguilles jardinières).

Holoturie à lignes rouges ( Thelenota rubralineata).

 

Etape 3 : Siquijor Island

Le Coco Grove Beach Resort est situé sur une superbe plage. Nous n’avons fait qu’une seule plongée depuis Siquijor, au cours de laquelle nous avons croisé une squille, un crustacé très étrange qui se révèle particulièrement vif.

 

Dernière étape : Panglao Island

C’est pendant cette quatrième et dernière étape que nous avons fait une rencontre sous-marine remarquable : le fameux hippocampe pygmée (désolée, je n’ai hélas aucune photo nette, je n’avais à l’époque plus de matériel ad hoc, et puis là, il faut un véritable objectif macro).

Autre rencontre remarquable, sur terre cette fois-ci, avec le plus petit primate du monde : le tarsier. A peine plus grand qu'une main, il est incapable de marcher et se déplace en sautillant. Après avoir dormi toute la journée, il attend la nuit pour se gaver de fruits, lézards et autres insectes...

Budget (en 2006) : 2640 euros par plongeur (
Forfait par personne incluant le vol avec les taxes, tous les transferts, 12 nuits en chambre double pension complète, le forfait de 22 plongées minimum, des excursions terrestres). Pour 2010 à la même période, il faut compter 2700 euros (vu sur le site de Fun & Fly, car Abyss s'obstine à ne pas indiquer de tarifs sur son site).
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