Bienvenue sur mon blog !  Si vous êtes passionnés par le monde sous-marin, à la recherche d'une destination plongée, que vous débutez et cherchez à en savoir plus sur les différents niveaux, que vous voulez contribuer à sauvegarder cet écosystème fragile,... alors, vous êtes ici chez vous !

Parcours d'une plongeuse

Vendredi 12 février 2010 5 12 /02 /2010 21:52
Difficile de venir skier à Tignes-Val d'Isère sans avoir la tentation d'essayer une plongée sous glace : l'école de plongée sous glace de Tignes est en effet réputée, avec pour parrain l'explorateur Jean-Louis Etienne.

combi étanche OK2Enfiler une combinaison étanche
Nous avions réservé notre plongée par téléphone, et avions donc rendez-vous à 14 heures au bord du lac naturel de Tignes, en plein centre de la station à 2100 mètres d'altitude. Tant pis pour le temps, il faisait en effet très gris et même la neige s'est mis de la partie.  Nous sommes arrivés sur place en ski, et avons été accueillis par Alban et Vincent dans leur petit cabanon chauffé sur la rive du lac, qui sert de vestiaire.
On a certainement passé autant de temps à se préparer qu'à plonger, mais cela faisait partie du jeu : en effet, cela demande un peu de patience pour enfiler une combinaison étanche, surtout quand on se lance dans l'aventure pour la première fois. Avec cette combinaison, aucun contact avec l'eau, et on a donc pu garder les sous-vêtements que nous avions sous nos anoraks de ski ; de bonnes chaussettes, un collant ou un bas de survêtement pour les jambes, et le tour est joué ! Le plus difficile consiste à passer la tête dans la capuche intégrée, pour cela un peu de talc facile la chose. Puis il a fallu adapter les gants qui ne doivent faire qu'un avec chaque bras de la combinaison grâce à un joint d'étanchéité.

60 cm de glace au-dessus de nos têtes
Une fois équipés, nous sommes sortis du cabanon et nous avons rejoint le trou spécialement creusé dans le lac pour la plongée : sur la surface, à quelques mètres du trou, nous observons un monticule de galettes de glace, chacune d'une dizaine de centimètres d'épaisseur : "l'épaisseur de la glace est de 60 cm sur tout le lac, mais tous les matins on doit retirer une galette d'une dizaine de centimètres qui s'est reformée dans la nuit pour rouvrir le trou", explique Alban. 
Pour la finalisation de la préparation, il faut se laisser faire : on s'assoit sur la glace au bord du trou, et Alban s'occupe de nous mettre les palmes, puis le masque facial intégral qui nous évitera tout contact avec l'eau qui doit faire 3°C... 
Puis c'est la mise à l'eau : on commence par mettre les palmes, et là, surprise, on ne sent rien, en tout cas pas le froid de l'eau ! On s'enhardit, et hop, nous voilà complètement dans cette eau glacée. Impressionnant ! Je me souviens avoir eu plus froid avec une combi semi-étanche dans une eau à 13°C...
Pour notre sécurité, nous sommes attachés à un fil d'Ariane qui relie les deux extrémités du site : c'est un peu la limite de l'expérience, surtout quand on est plongeur autonome et habitué à évoluer librement sous l'eau. Mais bon, nous nous concentrons sur nos nouvelles sensations, et sur l'ambiance qui règne dans l'eau : les bulles que nous expirons forment des sortes de tâches qui se meuvent sous la glace, et je m'évertue à essayer de descendre à 4-5 mètres sans le secours du poumon-ballast. Finalement j'y arrive en suivant les conseils d'Alban et Vincent : remonter le plus possible sous la glace, et expirer fortement en poussant sur le plafond de glace de mes deux bras (et en gardant mes jambes bien droites !). J'arrive progressivement à me mouvoir comme je le veux, et je commence à chercher ce que je peux trouver au fond... Pas grand-chose hélas, à part quelques algues. Il paraît que l'on peut croiser des truites, ce sera pour la prochaine fois !

Vous avez envie de tenter l'expérience ? Retrouvez la liste des clubs de plongée sous glace en France.
Et découvrez une plongée sous glace en vidéo :

 
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Dimanche 3 janvier 2010 7 03 /01 /2010 11:23
Très bonne année à tous, j'en profite pour remercier mes lecteurs fidèles, ainsi que ceux qui tombent par hasard sur mon blog et qui me laissent de gentils messages, cela me fait toujours très plaisir !
Je vous laisse un souvenir de ma dernière plongée en Indonésie, il y a quelques semaines : mon baptême en recycleur que je ne vous ai pas encore raconté, mais cela ne saurait tarder...
voeux-2010-blog-plongee.jpg

Merci à Patrick Noël pour cette photo-souvenir : vous pouvez découvrir ses images sous-marines ainsi que ses compte-rendus de voyages de plongée sur son site.
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Vendredi 1 mai 2009 5 01 /05 /2009 12:00
Ne vous inquiétez pas, loin de moi l'idée de vous donner un cours concernant le nitrox. Je veux juste vous montrer l'intérêt de pouvoir plonger avec cet air dont la particularité consiste à contenir une part d'oxygène plus importante que celle de l'air que nous respirons habituellement (et qui est composé - petit rappel - de 21% d'oxygène et 79 % d'azote ; je vous fais grâce des gaz minoritaires, nous ne sommes pas en cours de physique). L'air que nous respirons est donc un nitrox  21/79 (le terme nitrox vient de l'association de l'azote - nitrogène en anglais - et de l'oxygène).
Par exemple, un nitrox 40/60 est composé de 40 % d'oxygène et 60 % d'azote.

Avantages du nitrox
Avec une part d'oxygène plus importante - et donc une part d'azote dans le mélange respiré moins importante, le plongeur peut augmenter la durée de plongée sans palier (ou diminuer la durée des paliers pour une même durée de plongée). Il réduit également le risque d'accident de décompression et de narcose. Le nitrox permet également de diminuer de 10 % le volume de gaz respiré, et de réduire le risque d'essoufflement pour un effort donné. Enfin, last but not least, il procure un meilleur confort à l'issue de la plongée, on se sent moins fatigué...
Bref, tout le monde plongerait depuis longtemps à l'air enrichi en oxygène si certains inconvénients ne venaient pas peser sur l'autre plateau de la balance...

Inconvénients du nitrox
A une certaine pression, l'oxygène devient toxique, ce qui limite la profondeur des plongées lorsqu'on plonge avec du nitrox (par exemple, la profondeur d'une plongée au nitrox 40/60 est limitée à 30 mètres). Par ailleurs, la manipulation des gaz est plus contraignante, ce qui explique qu'à ce jour tous les clubs de plongée ne proposent pas de nitrox, et que ceux qui le proposent le font payer plus cher que des plongées à l'air.

Devenir plongeur nitrox
Pour pouvoir plonger avec du nitrox, une courte formation est nécessaire pour connaître toutes les spécificités de l'air enrichi en oxygène. J'ai effectué cette formation il y a quatre ans avec mon club. Après une courte formation théorique, nous devions effectuer au moins 2 plongées au nitrox en milieu naturel pour valider notre nouvelle compétence (la qualification de plongeur nitrox n'est pas un brevet). Nous avons choisi la carrière de la Roche bleue à Bécon-les-Granits (près d'Angers).
C'était la première fois que je plongeais en eau douce, et je peux vous dire que c'est surprenant, notamment à cause de la quasi-absence de visibilité (on aperçoit à peine le bout de ses doigts quand on tend le bras devant soi...), et de l'ambiance verdâtre de l'eau dans laquelle nous avons évolué pendant 2 jours. Je ne vous parle même pas de la température de l'eau - maximum 15 degrés.
Malgré cela, la carrière réhabilitée pour la plongée est particulièrement bien aménagée : sous l'eau, on peut y voir des épaves (un Fuga Magister, un bateau), une petite maison à 40 mètres, et même quelques beaux spécimens de carpes et autres brochets.

Prochaine étape : le passage de la qualification supérieure, dite "plongeur nitrox confirmé" (qui permet d’utiliser tous les types de nitrox, y compris l’oxygène pur). Mais c'est une autre histoire...
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Dimanche 4 janvier 2009 7 04 /01 /2009 18:25


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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /2008 20:20
Oui, je sais, on ne peut pas vraiment dire que j'ai été assidue sur mon blog ces 4 derniers mois... Je vous ai même laissés sur votre faim : comment s'est terminée l'aventure "niveau 4" ? Vous le saurez très prochainement... Non, je plaisante ! Mes efforts ont été récompensés, fin septembre à Saint-Mandrier, et je suis donc désormais "Guide de palanquée". Mais je vous raconterai tout ça en détail très vite.
Avant tout, je voulais profiter du salon de la plongée pour reprendre le blog, l'actualiser à nouveau régulièrement et vous souhaiter à tous de très belles plongées pour cette année 2008 !
Le salon fête cette année ses 10 ans, mais j'avoue que je n'ai pas vu grand-chose de révolutionnaire dans l'organisation, je suis même plutôt déçue concernant les conférences organisées dans le cadre de ce rendez-vous annuel : alors que l'année dernière j'avais pu participer à une matinée spéciale "photo numérique" animée par Amar Guillen (auteur des livres "la photo numérique sous-marine"), puis à une projection de ses plus belles photos par Laurent Ballesta et enfin à une discussion passionnante avec Claire Nouvian qui présentait son magnifique ouvrage "Abysses", en 2008, rien de tout ça, à part les traditionnelles animations aquatiques et danses traditionnelles des pays invités (cette année, Tahiti et les Philippines). Bref, comme d'habitude, je vais y aller, mais ce sera plutôt pour retrouver des amis plongeurs autour d'un bon petit verre et discuter... plongée, que voulez-vous !
En attendant, j'ai une pensée pour Béa and Co qui sont partis dimanche pour une croisière de 15 jours aux Maldives. Il faut vraiment que je me décide à y aller, en tout cas ce ne sera pas pour 2008 avec, je l'avoue, un programme un peu moins chargé en terme de plongée, mais pas en terme de voyages !

10è salon de la plongée
Parc des Expositions porte de Versailles - Hall 5
Vendredi 11 janvier de 10h à 21h.
Samedi 12 et dimanche 13 janvier de 10h à 19h.
Lundi 14 janvier de 10h à 18h.
 
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Jeudi 9 août 2007 4 09 /08 /2007 20:21
Quand on passe son niveau 2, généralement le premier investissement que l'on fait concerne l'ordinateur de plongée. C'est le début de l'autonomie, et surtout, la fin des tables et des plongées au profil "carré". Juste après avoir passé mon niveau au club de Saint-Mandrier, il y a 3 ans, j'ai répondu à un questionnaire dans le magazine Plongeurs international : ils voulaient tout savoir sur leurs lecteurs, et pour les inciter à répondre, il y avait à la clé plein de cadeaux à gagner : depuis un voyage de rêve à des abonnements au magazine en passant par des détendeurs, des combinaisons et... un ordinateur Archimède de chez Cressi. Quelques semaines après avoir répondu, j'ai reçu un courrier m'annonçant que j'avais gagné cet ordinateur ! Je n'en croyais pas mes yeux, c'était bien la première fois que je gagnais quelquechose (et d'ailleurs c'est toujours l'unique fois à ce jour...).
Depuis, cet ordinateur m'accompagne à toutes les plongées, même si j'ai failli le perdre aux Bahamas : entre deux plongées, je l'avais mis imprudemment dans la poche de ma stab' sans la fermer. Juste après la bascule arrière, je commence à descendre, et je vais pour regarder à quelle profondeur j'étais quand je me rends compte que j'ai oublié de mettre mon ordinateur à mon poignet. Et là, je me dis "catastrophe, il a dû tomber pendant la bascule, je peux lui dire adieux". Et juste à ce moment-là, je vois Béa qui arrive vers moi et qui me tend l'ordi en me demandant "c'est le tien ?" (en langage gestuel, on était à une dizaine de mètres sous l'eau). Un plongeur l'avait récupéré alors qu'il s'enfonçait doucement au fond de l'océan... Depuis, je ne le quitte plus entre les plongées, ou alors je le mets dans un sac qui ne risque pas d'aller faire un tour sous l'eau !
Côté technique, cet ordi est vraiment très bien, sa première qualité étant sa simplicité d'utilisation et sa lisibilité sous l'eau. Par ailleurs, la pile est changeable très facilement (sans être obligé de renvoyer l'ordi chez le fabricant) et je peux l'utiliser indifféremment à l'air et au Nitrox. Pour en savoir plus, voir la fiche sur le site de Cressi.

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Jeudi 16 novembre 2006 4 16 /11 /2006 23:28
Ca y est, le sac est prêt (les compagnies aériennes américaines sont vraiment top, elles autorisent 2 sacs de 23 kgs max chacun ! Quand on sait qu'Air France limite les bagages - même pour les plongeurs - à 20 kgs !), les rêves plein la tête, et les fourmis plein les palmes...
Ce soir, au lieu d'aller comme tous les jeudis entraîner les futurs N1 dans mon club, je suis entrée dans le vif du sujet de ma formation théorique pour le N4 : un super cours sur la préparation physique, par un MF2 passionné et très bon pédagogue. Je n'ai pas vu passer les 2 heures, au cours desquels il a expliqué comment organiser une séance type en vue de préparer les épreuves physiques du N4. Il faut dire que ce n'est pas inutile : au programme notamment (tout en mer), 800 mètres PMT, 500 mètres capelé (avec tout l'équipement), apnée à 10 mètres, et surtout le redoutable sauvetage du mannequin (100 mètres PMT, canard, 20 secondes d'apnée dynamique à 5 mètres de profondeur environ, remontée surface, 10 secondes de récupération, redescendre récupérer le mannequin et le remorguer sur 100 mètres).
Intéressant également, il n'a pas oublié d'aborder les aspects concernant l'alimentation selon les horaires d'entraînement, ainsi que le matériel pour s'entraîner en piscine (mieux vaut par exemple utiliser des palmes chaussantes que des réglables qui, avec leurs chaussons obligatoires, auront plus tendance à vous faire sortir les pieds hors de l'eau, ce qui donnera un palmage moins efficace).
Bon, c'est pas tout, mais faudrait que je pense à faire dodo car la journée de demain va être longue, avec un stop à Miami avant de reprendre l'avion pour Belize le lendemain. Prochain rendez-vous, à mon retour, avec plein de photos et de souvenirs à vous raconter !
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Mercredi 15 novembre 2006 3 15 /11 /2006 22:41
Dans mon club, il y a un ami qui est réputé pour son organisation sans faille (enfin presque, au dernier séjour au Lavandou, il a cassé la sangle de ses palmes, et il n'avait pas prévu de sangle de rechange... Heureusement pour lui, le club avait du matériel de rab sur le bateau, et il a donc pu plonger !). Parmi cette organisation et ce sens du détail qui le caractérisent, il m'a un jour montré la liste qu'il avait mis au point pour ne rien oublier avant chacun de ses séjours. Il avait tout prévu, pour tous les types de séjour possible (camping, plongée, bateau...). Du coup, et afin de préparer mon sac plus rapidement, je m'en suis inspirée et je l'ai personnalisé (pour ma part, je ne l'ai réservée qu'à la plongée, cela fait déjà pas mal de choses à noter...). Avant chaque départ, j'en imprime un exemplaire et je complète la colonne de droite selon la destination (eau + ou - chaude, France ou étranger, croisière ou hôtel...) Cela peut également vous aider pour votre prochain voyage !

Catégories Détail matériel Spécificités selon destination
Papiers passeport  
  tél portable + chargeur  
  carte de crédit  
  argent liquide  
  Permis de conduire international  
  Passeport de plongée  
  Carnet de plongée  
  Cartes niveau plongée + Nitrox  
  Carte assurance FFESSM  
  Certificat médical  
  Billets avions + vouchers  
  Carte intégrale  
  Cahier + Stylo + Répertoire  
  Photo identité  
     
Nécessaire toilette Gel douche + shampoing  
  Serviette de toilette (si pas hôtel)  
  Peigne  
  Pince à épiler + coupe-ongle  
  Brosse à dents + dentifrice  
  Kleenex  
  Crème solaire + après-soleil  
  Stick lèvres  
  Boules Quiès  
  Mini-savon  
  Crème hydratante  
     
Pharmacie Produit pour les oreilles  
  Anti-diarrhéiques  
  Aspirine  
  Anti-moustiques + insecticide  
     
Matériel de plongée Combinaison  
  Stab'  
  PMT + chaussons pour palmes  
  Détendeur + octopus  
  Parachute de palier  
  Ordinateur  
  Lampe - Torche + piles  
  Couteau ???  
  Sac étanche  
  Lampe à éclat  
  Tables + Profondimètre  
  Ardoise blanche  
  Sacs poubelle + plastiques  
     
Matériel photo Appareil photo  
  Caisson  
  Joint  
  Silicone  
  Piles (2 jeux)  
  Chargeur  
  Adaptateur prises internationales  
  Cartes mémoire  
  Câbles  
  Clé USB ?  
  Ordi portable ?  
     
Vêtements Maillots de bain  
  Drap de plage  
  Paréo  
  Tongues + sandales bateau  
  Baskets  
  4 slips + 4 sous-tifs + chaussettes  
  Pyjama  
  7 tee-shirts  
  1/2 pantalon trekking  
  2 shorts  
  coupe-vent + polaire ?  
  sweet-shirt  
  casquette  
  Lunettes de soleil  
     
Divers Sac à dos  
  Banane  
  Cadenas  
  Matos avion (oreiller, chaussettes?)  
     
Jeux / Loisirs Cartes à jouer  
  Loup garou  
  Ipod  
  Livre + magazines  
  Guide touristique  
     
Apéro 2 bouteilles de Martini blanc  
  Biscuits  


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Dimanche 22 octobre 2006 7 22 /10 /2006 19:30
Le lestage est particulièrement important pour tout plongeur. En pratiquant et en progressant, on met de moins en moins de plombs, ce qui est loin d'être désagréable !

Le truc pour trouver le bon lestage ? Mettez-vous à l'eau tout équipé (gilet gonflé histoire de ne pas couler trop vite si vous êtes trop lesté), et videz votre gilet. Continuez à respirer normalement : l'eau doit arriver au niveau de vos yeux. Il vous suffit alors d'expirer plus profondément pour vous immerger (rajoutez environ 2 kgs pour compenser le poids de l'air consommé pendant la plongée, afin d'éviter de jouer les bouchons au palier...).

J'avoue qu'au début, j'avais du mal à me souvenir du nombre de plombs que je devais mettre pour avoir un bon "équilibrage" dans l'eau, alors j'ai tout simplement décidé de le noter sur mon carnet de plongée à chaque séjour.
Et puis, lors de l'achat de ma stab, j'ai pris un modèle avec des poches à plombs, ce qui fait que je ne plonge plus avec une ceinture (ex ci-contre d'une ceinture de lest), et personnellement je trouve cette solution bien plus pratique et confortable.

  • Port-Cros (bloc acier 12 litres, mer Méditerranée) : 4kgs
  • St-Mandrier (bloc acier 12 litres compact, mer Méditerranée) : 2kgs
  • Egypte 1 (bloc alu 12 litres, mer Rouge) : 8 kgs
  • Marseille (bloc acier 15 litres, mer Méditerranée) : 4 kgs
  • Bahamas (bloc alu 12 litres, Caraïbes) : 8 kgs
  • Croatie (bloc acier 12 litres, mer Adriatique) : 4kgs
  • Tabarka et Antibes (bloc acier 12 litres compact, mer Méditerranée) : 2kgs
  • Dominique (bloc alu 12 litres, Caraïbes) : 8 kgs
  • Afrique du sud (bloc acier 12 litres, 6 kgs ; bloc alu 12 litres, 8 kgs)
  • Bécon les Granits (bloc acier 12 litres compact, eau douce) : 3 kgs
  • Philippines (bloc alu 12 litres, mer des Visayas) : 6 kgs
  • Oman (bloc alu 12 litres, mer d'Oman, un shorty seulement) : 4 kgs
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Dimanche 8 octobre 2006 7 08 /10 /2006 21:35
Devenir initiateur ? Cela fait un certain temps que je me pose la question, et puis finalement, j'ai pris la décision : certes, pouvoir faire découvrir sa passion et la transmettre à d'autres personnes est une bonne raison de le faire (ci-contre le premier acte d'initiation que peut réaliser un plongeur initiateur : le baptême. Mon cousin fait ses premières bulles sous la responsabilité d'un initiateur de mon club) ; je crois également que je me suis lancée pour, d'une certaine façon, réviser et entretenir mes connaissances : on ne peut bien expliquer un geste ou une action - en plongée ou dans toute autre activité - que si on l'a bien compris et si on sait ensuite l'expliquer de la façon la plus simple possible...
Toute formation d'initiateur commence par une formation initiale de 2 jours, et je viens justement de passer mon week-end en compagnie d'une vingtaine d'autres plongeurs à suivre des cours de réglementation, de pédagogie générale et spécifique. Ce matin, on a également fait un saut à la piscine pour tester l'une des épreuves de l'examen final, le sauvetage d'un mannequin. Bref, un week-end pas vraiment reposant, mais hyper dense et vraiment intéressant.
On a commencé par un cours sur la préparation physique : pourquoi s'entraîner, comment faire en sorte qu'un plongeur atteigne les objectifs fixés par ses passages de niveau en toute sécurité et comment planifier une séance d'entraînement ?
On a enchaîné avec un cours sur la pédagogie générale : comment avoir une communication efficace avec les élèves, construire un plan d'entraînement progressif avec des objectifs précis et quantifiables sans oublier l'objectif principal, la plongée en mer.
Le début de matinée de la seconde journée a été un peu plus ardu, on a eu droit à un topo sur la réglementation (l'arrêté de 1998 qui régit la plongée à l'air, les prérogatives du directeur de plongée, celles du E1, le certificat médical, des notions de responsabilité civile et pénale...).
Après le sauvetage en piscine, la formation s'est terminée sur un cours de pédagogie spécifique, ou comment construire une séance pratique de plongée, avec l'aide d'une fiche pédagogique à élaborer avant la séance.
Conclusion : être initiateur n'est pas un job de tout repos, il y a quand même de sacrées responsabilités en jeu. Mais ce sera passionnant d'arriver à atteindre l'objectif principal de toute formation d'un plongeur débutant : lui donner la possibilité de plonger en milieu naturel en toute sécurité, et de découvrir un milieu extraordinaire !!!

L'examen final pour devenir initiateur :
  • Sauvetage du mannequin (coefficient 1, note inférieure à 10 éliminatoire) : faire 100 mètres en PMT, une apnée de 20 secondes en déplacement autour du mannequin, revenir en surface pour reprendre de l'air 10 secondes, aller chercher le mannequin et le tracter sur 100 mètres.
  • Pédagogie (coefficient 4) : construire une séance d'apprentissage sur un ou plusieurs élèves du débutant au prépa N2 dans l'espace proche (0 à 6 mètres).
  • Réglementation (coefficient 2) :

Les prérogatives d'un initiateur (E1 = Enseignant 1er niveau) :
  • Surveillance et organisation des séances en bassin dans l'espace proche. L'initiateur peut être directeur de plongée, sauf dans le cadre de la plongée enfant et en milieu naturel (le DP est alors E3 minimum)
  • Responsabilié d'enseignement en bassin
  • Entraînement aux examens du débuant au N2 dans l'espace proche.
  • Validation des compétences N1 en piscine.
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