Y'a pas que la plongée...

Vendredi 10 décembre 2010 5 10 /12 /Déc /2010 20:28

Ca aurait vraiment été trop dommage de partir au Costa Rica sans lever un peu la tête et admirer certains volcans parmi les plus connus au monde. Le pays compte en effet quelques 116 volcans répartis sur 3 cordillères, dont 5 actifs : l'Arenal, l'Irazu, le Poas, le Rincon de la Vieja et le Turrialba.

 

L'Arenal (1643 mètres)

Esthétiquement, l'un des plus beaux. Sa dernière grande éruption date du 29 juillet 1968. Depuis, il émet régulièrement des projections de lave et de cendres. Quand nous y sommes allés, il était anormalement calme depuis plusieurs semaines...

 

Volcan-Arenal.jpg

 

Le Poas (2700 mètres)

Ce très beau volcan s'est réveillé pour la dernière fois en 1989, provoquant un geyser de cendre et de lave de 1500 mètres de haut. Ce qui était somme toute assez "faible" lorsqu'on compare avec la plus grande éruption connue datant de 1910 : le geyser était alors monté à 8000 mètres d'altitude !!! Le Poas compte 3 cratères, mais 2 seulement sont facilement accessibles, dont le plus impressionnant : nous y avons assisté à une petite éruption projetant du gaz sulfureux (il paraît que c'est assez rare, selon le guide qui nous accompagnait).

 

Eruption-volcan-Poas.jpg

Le cratère principal du volcan Poas avec une éruption

 

Second-cratere-volcan-Poas.jpg

Le deuxième cratère du volcan Poas (éteint), appelé Lago de Boto

 

L'Irazu (3432 mètres)

Le volcan le plus proche de la capitale San José est facilement accessible en voiture, encore faut-il bien calculer son timing car les nuages prennent souvent possession du sommet, rendant toute visite inutile (c'est du vécu...). Par contre, avec un peu de ténacité, il révèle une beauté sauvage qui vaut la seconde ascension :

Volcan-Irazu.jpg

Après des années de sommeil, l'Irazu a de nouveau fait parler de lui à partir du 13 mars 1963, le jour de la visite du président John F. Kennedy à San José. Il crache pendant 2 ans des pluies de cendres dans toute la vallée centrale, obligeant les habitants à sortir avec un parapluie...

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Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /Nov /2008 19:33

La rétrospective Raoul Dufy organisée par le musée d’Art moderne de Paris porte bien son nom : « Le plaisir » ! J’en suis sortie heureuse, émerveillée, subjuguée par la beauté et la richesse des œuvres présentées.

A quelques jours de mon départ pour une croisière en mer Rouge avec mon amoureux, j’ai plongé avec délices dans ces tableaux où notamment la fascination du peintre pour le bleu – qu’il utilise pour représenter tantôt l’océan (« la plage de Sainte-Adresse »), tantôt les murs de son atelier parisien (« l’atelier de l’impasse Guelma »). Ce qu’il en dit m’a particulièrement touchée : « Le bleu est la seule couleur qui, à tous ses degrés, conserve sa propre individualité. Prenez le bleu à ses diverses nuances, de la plus foncée à la plus claire, ce sera toujours du bleu, alors que le jaune noircit dans les ombres et s’éteint dans les clairs, que le rouge foncé devient brun et que, dilué dans le blanc, ce n’est plus du rouge, mais une autre couleur : le rose. »

L’exposition montre de façon très claire l’évolution du peintre et de sa peinture, depuis sa période « fauve » à son travail pour les arts décoratifs, jusqu’à son chef d’œuvre « La fée électricité » (exposé de façon permanente au musée d’Art moderne).

Je connaissais déjà Dufy, mais cette exposition m’a sensibilisé à son style et à sa technique : avec de l’encre de chine et des aplats de couleur (de l’aquarelle) qui sortent des lignes, il crée des formes, des personnages qui prennent vie (tels ces champs de course ou la place Saint-Marc à Venise).

Vous avez jusqu’au 11 janvier 2009 pour découvrir cette très belle exposition.

Je ne vous conseille pas le site du musée d’art moderne, vraiment pauvre, mais plutôt celui de la réunion des musées nationaux (cliquez sur Recherche, et entrez le nom Raoul Dufy).


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Dimanche 10 décembre 2006 7 10 /12 /Déc /2006 13:31
Près de 3 semaines après sa sortie en salles, j'ai succombé aux charmes du dernier James Bond, et plus particulièrement à ceux de Daniel Craig : avec ses yeux bleus océan, il interprète un 007 tête brûlée, presque voyou... Si, dans de nombreuses scènes, il se bat avec ses muscles et ses armes, il peut également le faire avec ses neurones, dans la fameuse partie de poker, pivot principal du film (photo ci-contre, © Gaumont Columbia Tristar Films). Cela m'a même donné envie d'en savoir plus sur les règles de ce jeu où le bluff compte pour beaucoup.
Bon, vous me direz, quel est le rapport entre Casino Royal et la plongée sous-marine ? A priori aucun, même si on peut relier les deux sujets par au moins deux points : de nombreuses scènes (hélas, pas sous-marines) du dernier James Bond ont été tournées aux Bahamas, tout comme Opération Tonnerre (1965), L'Espion qui m'aimait (1977), Moonraker (1979), Rien que pour vos yeux (1981), Jamais plus Jamais (1983) et Le Monde ne suffit pas (1999). Par ailleurs, des scènes sous-marines ont été tournées à Venise, dans le cadre de l'engloutissement d'un palais vénitien dans la lagune.
Mais bon, je ne veux quand même pas vous faire croire que toute ma vie tourne autour de la plongée sous-marine, et puis, j'ai passé un si bon moment que j'ai eu envie de vous le faire partager !
Tout d'abord, le générique, qui annonce la couleur (ou plutôt les couleurs, avec des scènes animées avec des cartes à jouer) avec une musique de Chris Cornell que j'ai adorée : vous pouvez la découvrir sur YouTube. Puis le prologue, en noir et blanc, qui raconte comment James Bond est devenu "double zéro" (avec le permis de tuer).
Les paysages dans lesquels le film a été tourné sont magnifiques, je pense notamment au Monténégro et au lac de Côme en Italie (sans parler des Bahamas !).
Certes, j'ai bien failli m'étrangler quand j'ai découvert James au volant d'une Ford Mondeo (la marque a, il paraît, fait un gros chèque à la production pour cela), mais j'ai pu respirer quelques scènes plus loin quand Daniel Craig cagne au Poker la voiture qui lui sera à jamais associée : l'Aston Martin DB5. Au Monténégro, il récupère le modèle qui sera commercialisé en série en 2007, la DBS
(photo ci-contre, © Gaumont Columbia Tristar Films), qui va finir dans un triste état dans le film...
Quand aux James Bond girls, elles sont tout sauf des potiches, Eva Green campe un personnage complexe qui expliquera les rapports que OO7 entretiendra par la suite avec les femmes. Et qu'est-ce qu'elle ressemble à sa mère ! (Marlène Jobert, pour ceux qui ne sont pas au courant, je pense notamment à mon cousin).
Bref, foncez pour 2h28 d'aventures, de spectacle, de bon cinéma (même le petit bonhomme de Télérama arbore un grand sourire, c'est dire !!!)
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