Voyages de plongée

Samedi 16 juin 2007 6 16 /06 /Juin /2007 19:25
Là, je vous l'accorde, j'abuse un peu d'attendre autant de temps pour vous raconter les belles plongées que j'ai faites au nord de l'île Maurice, plus exactement à Cap Malheureux (je vous rassure, la semaine s'est très bien passée malgré ce nom ;-)), et une plongée à Trou aux Biches (à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de l'hôtel). Déjà près de trois semaines que nous sommes rentrés... Certes,  il ne faut pas aller à Maurice pour voir du gros, mais rien que pour la visibilité (près de 30 mètres !), la présence de poissons jamais vus ailleurs (ci-contre un exemple, il faut que je redemande à l'un des plongeurs du groupe comment il s'appelle...), le relief sous-marin (éboulis rocheux, tombants, failles, grottes...), cela vaut le déplacement.
Sans parler du fait que contrairement à de nombreuses idées reçues, l'île Maurice n'est pas un simple cailloux posé sur l'eau avec uniquement des plages tout autour : il y a du relief (point culminant 800 mètres), et la possibilité de faire de la rando, du rafting...
Et puis, la gentillesse de ses habitants contribue vraiment à faire de tout séjour là-bas des vacances fabuleuses !
Enfin, contrairement au Mexique où le groupe avait été séparé en deux pendant toute la semaine, les 27 plongeurs du club qui étaient du voyage ont particulièrement apprécié la mobilité des palanquées d'un jour sur l'autre ainsi que la liberté et l'autonomie durant les plongées (aucun divemaster un peu trop "collant" rappelant à l'ordre des plongeurs attardés - notamment les photographes...)

Les sites de plongée
=> Stepwall : réputé pour son corail vert (on a notamment vu un poisson pierre posé entre deux branche de ce corail) présent sur des patates posées sur le sable à 36 mètres. Remontée le long d'un tombant. Belle plongée gâchée par le fait que mon appareil a refusé de prendre la moindre image (impossible d'enclencher...)
=> Host Anchore (27 mètres) : grrrr... là aussi je maudis la défaillance de mon appareil, car j'ai notamment eu l'occasion de voir un magnifique poisson feuille violet, des murènes, une énorme acanthaster ainsi que des oeufs de danseuse espagnole (roses, ressemblant aux volants d'une robe).
=> L'épave du Jabeda :
Ce chalutier fiché droit sur sa quille dans le fond sableux est un très beau site de plongée, même si l'épave ne grouille pas de vie. On peut pénétrer dans certaines cales. L'épave jouxte un récif très riche en gorgones, coraux mous, poissons perroquets de taille respectable, énorme murène (qui a apprécié de se faire caresser) et également un baliste titant de bonne taille. On a refait cette plongée quelques jours plus tard : comme c'était l'anniversaire de ma petite soeur, on lui a improvisé un "gâteau" de sable avec des bougies dessus à 34 mètres. Elle a également eu droit à un "happy birthday to you" sous l'eau... Sympa comme anniversaire !
=> Charpentier : la plongée la plus sportive de la semaine ! Nous avons été largués sur un récif sur lequel des vagues impressionnantes venaient se casser. Le guide n'ayant pas forcément bien évalué le courant, nous avons palmé comme des malades la deuxième partie de la plongée... et quand on a finalement décidé de remonter, nous nous sommes retrouvés à attendre le bateau (qui était allé récupérer le premier groupe, parti dans une autre direction) pendant 20 minutes dans une mer plus que formée (vagues de 4 à 5 mètres). Ma cuisse s'est souvenue pendant près de 15 jours de la remontée sur le bateau (un superbe hématome dû à un "contact" avec le bloc moteur...). Concernant la faune, à noter le balet d'un couple de labres "bougeurs de pierre" vraiment surprenant (impossible à prendre en photo...)
=> Poison reef (15 mètres) : superbe plongée ! Sole, murènes, poissons feuille (un petit violet, un gros rose), des murènes ruban noires, une raie torpille, des lionfish, une porcelaine, et pour terminer, balade au milieu de bancs composés de milliers de petits poissons... magique !)
=> King fish (31 mètres) : comme son nom l'indique, l'objectif était de croiser des carangues. Ce qui a failli rater, et j'avais commencé à remonter quand je suis alertée par le reste de la palanquée : sous un énorme rocher, un groupe d'une dizaine d'énormes carangues se cache. J'avais déjà vu des bancs bien plus grands, mais jamais avec des individus de cette taille, c'était superbe.
=> Trou madame (25mètres) : quand on s'approche en bateau, on découvre dans la falaise la raison pour laquelle on a donné ce nom à ce site de plongée... Sous l'eau : murènes, poissons clown, langoustes, baliste clown...
=> Epave du Stella Maru (25 mètres, accessible depuis Trou aux Biches) : c
et ancien chalutier japonais a été coulé en décembre 1987 afin de créer un récif artificiel. Couché sur le flanc, il s'est redressé en 2002 sous l'action d'une forte houle provoquée par le passage du cyclone Dina. Un baliste titan (ci-contre) "domestiqué" nous attendait, habitué manifestement à être nourri. Avec lui, murènes, rascasses, poissons-pierres, raie pastenague...

L'hôtel
Le Paladien Marina est idéalement situé sur la côte nord de l'île, avec de grandes chambres refaites récememment qui donnent quasiment toutes sur l'océan. La végétation est luxuriante, et la diversité des lieux de repos (autour de la piscine ou en bord de plage) et d'activité ne donne jamais l'impression d'être dans un resort de 123 chambres.
L'hôtel dispose d'un spa particulièrement agréable, avec un hammam accessible librement et des cabines de soin au décor très reposant. J'ai testé un gommage en début de séjour, et je suis ressortie avec une peau de bébé et une furieuse envie de dormir... (les plongées y étaient peut-être pour quelquechose...)

Le club
Intégré dans l'enceinte de l'hôtel, à quelques secondes de notre chambre, c'était l'idéal pour un groupe. Tenu par Ludo, l'Emperator Diving Center s'est très bien adapté au débarquement de 27 plongeurs : habitués à travailler avec un seul bateau, ils en ont loué un second pour la semaine. Il n'y avait pas de toilettes à bord, mais vu la température de l'eau (27°), il y avait du monde dans l'eau après chaque plongée...
Bon, on aurait certainement pu dormir plus longtemps le matin vu le respect des horaires de rendez-vous (cool, on est sur une île...) et les guides ont parfois eu du mal à nous positionner au bon endroit sur les sites, mais l'accueil a été très sympa et l'organisation des plongées bonne.

En conclusion : pour 1300 euros la semaine tout compris, il faudrait vraiment être fou pour s'en priver... ou pour se plaindre !!! De plus, avec les vols de nuit, on reste vraiment huit jours plein sur place, ce qui permet, après la dernière plongée, d'avoir presque 2 jours de libre pour partir à la découverte de l'île. Avec ma soeur, nous avons passé une après-midi sur l'île aux Cerfs (côte est), où nous nous sommes retrouvées seules sur une sublime plage de sable blanc, et le lendemain nous avons visité le célèbre jardin exotique des Pamplemousses (nénuphars ci-contre) : si vous vous y rendez, louez sans hésiter les services d'un guide, qui vous fera découvrir de nombreuses espèces de plantes aromatiques et autres palmiers...
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Lundi 14 mai 2007 1 14 /05 /Mai /2007 21:59
Dans une semaine, je serai arrivée avec 26 autres plongeurs du club à l'hôtel Marina, situé à quelques encablures du cap Malheureux au nord de l'île Maurice. C'est la première fois que je vais dans cette île réputée pour son accueil et sa douceur de vivre
L'hôtel s'annonce plutôt accueillant (cf site du Paladien Marina), et il donne sur un lagon émeraude. Si nous l'avons choisi, c'est que d'une part il propose une formule "all inclusive" (ce qui, avec un groupe de 27 personnes, facilite grandement les choses, notamment pour les organisateurs...) et d'autre part le club de plongée est intégré à la structure, ce qui limite le temps de déplacement entre les plongées.
Jeudi dernier, un commercial de Nouvelles Frontières est venu nous vanter tous les mérites de l'hôtel et de ses prestations (restaurants de spécialités locales, bar, cocktails à volonté, chambres avec vue sur mer - euh... sur palmiers, puisqu'ils paraît qu'ils ont poussé depuis...) mais il avait face à lui des vacanciers avant tout plongeurs, et à dire vrai une seule chose nous préoccupe : pouvoir faire de belles plongées et surtout dans de bonnes conditions d'organisation. Enfin presque, car
il y a un spa dans l'hôtel ! Pour le coup, on a été plusieurs à ne pas dire non aux massages d'après plongée...
La première des 10 plongées prévues aura lieu le mardi matin, on aura le temps de buller sur la plage en arrivant lundi en fin de matinée. Le groupe sera réparti sur 2 bateaux, j'espère juste qu'on changera chaque jour les groupes afin d'éviter d'être séparés en 2 toute la semaine, et de pouvoir changer les palanquées.
Après cinq jours consacrés à la plongée, il restera 2 journées pour visiter l'île ou... plonger, pourquoi pas, dans un autre coin. Quand on aime...
Compte-rendu dans 2 semaines, mais avant, n'oubliez pas de regarder, ou d'enregistrer, le prochain Ushuaïa nature, mercredi 16 mai à 20h50 : Nicolas Hulot part au Botswana et en Afrique du sud, notamment pour suivre le fameux "sardine run" et rencontrer les requins tigre et le grand blanc. Bref, à ne pas louper pour tout plongeur qui se respecte !
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Jeudi 3 mai 2007 4 03 /05 /Mai /2007 00:02
Pourquoi ne pas profiter d'une virée en Provence pour refaire 2-3 plongées ??? D'autant plus qu'au dernier salon de la plongée, j'avais fait la connaissance du propriétaire du club de Ramatuelle, Geck'eau Plongée, aux premières loges pour faire l'une des plongées mythiques de la côte varoise : l'épave du sous-marin le Rubis.
Pendant la première plongée de réadaptation à l'eau froide (cela faisait au moins 2 ans que je n'avais pas fréquenté des eaux en dessous de 18°), j'ai voulu faire ma maligne en ne mettant pas de gants (que j'ai remis sans me poser de questions dès le lendemain !) : le froid m'a plus préoccupée que les quelques murènes et autres mérous croisés en chemin, et nous avons même dû sortir le parachute pour remonter car nous n'avions aucune idée d'où pouvait bien être le bateau... Bon, le seul avantage du retour à des plongées en Méditerranée, c'est qu'avec ma nouvelle combi semi-étanche et des bouteilles en acier, plus besoin de plombs, et ça c'est un confort appréciable !
Mais les choses sérieuses, c'était pour le lendemain : RDV à 8h30 au club pour 2 plongées d'affilé sur 2 épaves, dont la première, exceptionnelle (alors même que la visi n'était pas top), sur l'épave du sous-marin le Rubis (situé à 8 min à peine de la plage de Pampelonne). Dans un état de conservation exceptionnelle, celle-ci repose sur un fond sableux de 40 mètres : voir l'épave apparaître progressivement pendant la descente, puis être accueillis par un congre, partir en direction de la poupe, du côté de l'hélice, prendre un peu de recul pour avoir une vue d'ensemble (dommage pour la visi, il faudra que je revienne !), découvrir une énorme mostelle posée au fond sur le sable, se positionner sur le kiosque pour s'imaginer un moment capitaine du sous-marin... Cette épave mérite sa réputation, et elle nécessite certainement plusieurs plongées.
La deuxième épave (Le Tell, un cimentier) était un peu fade après, mais alors que nous musardions après avoir rencontré une très belle seiche, j'ai eu la bonne idée de me mettre sur le dos, et j'ai découvert que nous étions "survolés" par un banc de barracudas ! Un vrai moment de bonheur...
Prochaines plongées : direction l'île Maurice dans moins de 3 semaines.
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Mardi 27 mars 2007 2 27 /03 /Mars /2007 22:31
De retour en France il y a déjà plus de 2 jours... mais les raies manta, requins soyeux et autres marteaux sont toujours présents dans ma tête. Les raies manta, surtout, gigantesques, tellement élégantes sous l'eau et qui arrivent depuis le grand bleu à la rencontre des plongeurs. L'une d'elles s'est arrêtée quelques secondes juste au-dessus de moi, profitant de mes "bulles", et il m'a suffi de tendre le bras pour la caresser un instant, fugitif certes, mais qui restera à jamais gravé dans ma mémoire. Par contre, j'ai été surprise par la texture de sa peau : je pensais qu'elle serait toute douce, comme celle des murènes, et bien, non, elle est plutôt râpeuse et rugueuse...
Autre moment marquant : lors de la première traversée, nous avons été accompagnés un certain temps par un groupe de dauphins. Et chaque jour durant toute la croisière, nous avons pu admirer les balais aquatiques de baleines accompagnées de leurs baleineaux (une palanquée a même pu voir un couple en plongée !).


Les sites
L'archipel de Revillagigedo et composé de 4 petites îles perdues au large des côtes mexicaines. Parmi elles, San Benedicto est particulièrement remarquable : c'est une île d'origine volcanique qui a surgi de l'océan il y a à peine une cinquantaine d'années. Le relief extérieur du cratère (ci-contre) est surprenant, et il évolue au fil de la journée selon la position du soleil. Une autre île - que dis-je une île, un rocher plutôt ! - a marqué de nombreux plongeurs sur le bateau : Roca Partida (à une nuit de navigation de San Benedicto). Certes, le briefing de Sten nous avait un peu préparé à ce qui nous attendait, mais quand je me suis levée le matin de notre arrivée sur le site et que j'ai découvert ce rocher de 60 mètres de long pour 30 de large posé au milieu de nulle part (ci-contre, avec le Nautilus Explorer), j'avoue que j'ai un peu halluciné.

Le bateau
Nous étions 18 plongeurs à nous retrouver à l'occasion de cette croisière sur le Nautilus Explorer (bateau spécialement conçu pour la plongée et qui tient très bien la mer), et j'ai particulièrement apprécié l'ambiance qui régnait sur le bateau, suffisamment grand pour que chacun puisse vivre sa vie à certains moments et se retrouver tous ensemble à d'autres.
Les cabines sont particulièrement confortables, avec une douche et des wc particuliers dans chacune d'elles (lits faits chaque jour, avec un petit chocolat sur l'oreiller chaque soir). 2 solariums permettent de passer de bons moments entre chaque plongées, voire même de profiter du jacuzzi bien chaud pris d'assaut après certaines plongées (même si la température de l'eau, 25°C en moyenne, était plus que supportable !).
L'équipage est aux petits soins, du capitaine Dave aux divemasters Tricia (impossible de la perdre sous l'eau grâce à sa combi étanche jaune !) et Sten (tout aussi impossible de perdre ce viking géant suédois, véritable poisson sous l'eau), en passant par le cuisinier et les hôtesses.

Les plongées
Les conditions étaient parfaites pour profiter au maximum des sites. Sur San Benedicto, 2 sites :
- Le canyon, avec un rassemblement quasi permanent de petits requins corail, la possibilité de croiser un - ou plusieurs - requins marteaux, de nombreuses murènes et autres poissons scorpions. Mais c'est ma dernière plongée sur ce site qui m'a le plus marqué : une raie manta nous a tenu compagnie pendant un long moment, peut-être parce que nous n'étions que 3 plongeurs sous l'eau à ce moment-là (contrairement à la majorité des plongées où nous étions au minimum une dizaine sous l'eau au même moment).
- Le boiler : un sec volcanique partant d'une cinquantaine de mètres et remontant quasiment jusqu'à la surface. De véritables HLM à langoustes, des requins corails, un beau spécimen de requin Galapagos, une raie manta,... La vie grouille autour de cette station de nettoyage.
Sur Roca Partida, pas de site à proprement parler, en une plongée on peut en faire le tour, mais on peut aussi se concentrer sur une paroi selon la position du soleil ou choisir d'évoluer à des profondeurs différentes (il paraît qu'à partir de 80 mètres - avec un recycleur ! - la roche est habillée par des gorgones et autres éponges, surprenant !). Côté faune, c'est le royaume du gros : requins divers et variés (corail, soyeux, Galapagos, bancs de marteau, même si je n'en ai pas vu personnellement, et c'est ma grande déception de ce séjour, du coup je pense qu'une de mes prochaines destinations sera les Galapagos ou Coco/Malpelo), et surtout raies manta.
Nous ne sommes resté qu'une journée sur Socorro, et personnellement je n'y ai fait que 2 plongées (un splendide requin marteau est venu à notre rencontre lors de la première, mais il a dû être effrayé par nos bulles).

Les moins :
- La durée du voyage pour finalement "seulement" 6 jours de plongées : 3 jours à l'aller (vol Paris-Mexico, puis nuit à Mexico, vol Mexico San José del Cabo, puis une après-midi d'attente sur la plage d'un hôtel, puis départ du bateau le soir : c'est parti pour 30 heures de navigation...), idem au retour...
- Le manque de variété de la nourriture (sans parler du rationnement des yaourts et autres bananes) : pas de poisson frais notamment, et des fruits pas vraiment mûrs. Le positif, c'est que je n'ai pas pris un seul kilo pendant toute la croisière, contrairement aux Bahamas...
- Le rapport qualité / prix : à plus de 5000 €, cela fait vraiment cher de la raie manta... Mais bon, quand on aime...
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Jeudi 8 mars 2007 4 08 /03 /Mars /2007 01:56
J-6 avant mon départ pour le Mexique, et plus précisément à 386 km au sud-ouest de Cabo San Lucas (l'extrême pointe sud de la Basse Californie) : sur la carte, cela correspond aux îles Revillagigedo, dans l'angle en bas à gauche (qui comprennent notamment l'île de Socorro et celle - désertique et volcanique - de San Benedicto), surnommées également "petites Glapagos du Mexique".


Qu'est-ce qui peut bien attirer des plongeurs fous furieux au milieu de l'océan Pacifique, à trente heures de bateau de la côte ? Essentiellement la grande faune pélagique : possibilité de voir de nombreuses espèces de requins (gris, soyeux, marteaux...), des dauphins, des barradudas, des marlins mais surtout les fameuses raies manta géantes qui peuvent faire jusqu'à six mètres d'envergure ! Elle viennent se faire déparasiter par les gros poissons anges de Clarion, sur une splendide station de nettoyage (paraît-il) : un pic rocheux posé sur du sable blanc à 60 mètres de profondeur et qui remonte jusqu'à effleurer la surface.
En mars, il est également possible de croiser des baleines à bosses et leurs baleineaux... Je croise les doigts...
Mais ce qui m'a également attirée dans ce voyage, c'est la présence de Laurent Ballesta, biologiste, photographe et co-auteur du très beau livre "Planète Mers", préfacé par Nicolas Hulot : pour le découvrir sur internet, cliquez ici.
Bon, tout cela a un prix : les plongées - même si l'eau est plutôt chaude et le climat tropical, sont engagées et il paraît que la houle peut poser problème lors des mises à l'eau et des récupérations. Elle peut également couper toute faim et perturber le sommeil. Mais bon, que ne ferait-on pas pour d'inoubliables rencontres...

Le bateau
La croisière de dix jours se passe sur le Nautilus Explorer, un monocoque en acier long de 35 mètres, conçu pour la haute mer et entièrement dédié à la plongée. Il paraît même qu'il y a un jacuzzi sur le pont !
Reste à faire les sacs avant de partir... Ca déjà, c'est le début de l'aventure, car je profite également de ce voyage pour inaugurer mon nouveau matériel de photo, qui ne va pas alléger la charge. Je vous en reparlerai, j'espère avant le départ !
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Dimanche 3 décembre 2006 7 03 /12 /Déc /2006 22:13
A peine six mois après notre séjour sur l'île de San Salvador, Béa et moi sommes reparties pour les Bahamas, cette fois-ci dans le cadre du club et pour une croisière dans le nord des Bahamas, au départ de Miami. Un voyage super sympa du point de vue de l'ambiance sur le bateau, mais des plongées en demi-teinte, notamment par l'absence de relief (on a plongé sur des fonds ne dépassant pas 20 mètres, à part le dernier jour où devant notre insistance, le divemaster a accepté qu'on plonge sur un tombant).
En réalité, ce séjour a été marqué pour moi par l'achat de mon appareil photo numérique et du caisson associé : dès la première plongée, j'ai été bluffée par la qualité des images qu'il était possible de faire avec ce type d'appareil. J'ai quand même attendu le deuxième jour pour descendre l'appareil dans son caisson, le premier me permettant de tester l'étanchéité de celui-ci.

Les plongées : très variables selon les sites, la plupart sur fond sableux autour de patates de corail. Certaines ont quand même été inoubliables : je me souviens notamment d'une plongée de nuit au clair de lune, au cours de laquelle nous avons éteint toutes nos lampes, on s'est allongés sur le sable et on a piqué un petit roupillon en compagnie des langoustes et autres perroquets ;-)
La plongée la plus exceptionnelle est certainement celle sur le Sapona, un
bateau de 1930 qui transportait du rhum de contrebande et qui n’a pas pu échapper à un ouragan. Il s’est échoué dans des eaux peu profondes, à moitié immergé (le fond est à maximum 6 mètres), au nord de l'île de Bimini. On y a plongé deux fois dans une eau à plus de 30° (exceptionnellement, j'ai plongé en tee-shirt), une fois de jour, et une de nuit. Le site est magnifique, une oasis marine qui abrite une faune très riche, avec des groupes de raies, des crabes, langoustes, araignées, des bancs de poissons multicolores. De nuit, on a quand même réussi l'exploit de louper 2 fois cette épave de plus de 50 mètres de long sous l'eau, il a fallu qu'une monitrice remonte en surface pour nous donner la bonne direction !
Autre souvenir particulier, celui d'une plongée "shark feeding" : les plongeurs se posent sur un fond de 15 mètres, et des poissons morts sont mis à l'eau au bout d'une chaîne pour attirer les requins. En moins de 2 minutes, les squales se jettent sur la nourriture dans une danse effrénée, et ne laissent aucune miette de leur festin, à part quelques dents perdues dans la "bataille". Pour ma part, je ne renouvellerai pas cette expérience, car cette pratique - qui a été interdite en Polynésie au début de l'année - modifie considérablement le comportement de ces animaux.

Le club : pas de club à proprement parler, mais des divemasters qui font les briefings et organisent les plongées en surface. Les plongées sont de type PADI, 3 à 4 plongées par jour, sans décompression. L'avantage de la croisière ? Se retrouver sur des sites peu fréquentés, découvrir des petites îles désertes.

Le bateau : très bien organisé pour la plongée, mais il ne faut pas être accro au confort et à l'intimité.
On n'a passé que 2 nuits dans des ports : une fois à Grand Bahama (soirée au casino) et une fois à Bimini, ce qui permet notamment de prendre des douches plus conséquentes que sur le bateau. Les cabines sont petites, la majorité des couchettes sont regroupées dans des espaces communs, et mieux vaut partir avec un groupe que l'on connaît bien. Le cuisinier est un pro, et les repas sont absolument délicieux. On a même eu droit à des sushis le dernier jour, réalisés avec du poisson tout frais pêché du jour.

Le plus : vraiment un bon rapport qualité/prix (900 $ la semaine tout inclus, sans compter le vol). Manifestement les bateaux partent directement de Freeport maintenant, à l'époque ils partaient de Miami. Site des Blackbeard's
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Lundi 27 novembre 2006 1 27 /11 /Nov /2006 22:33
It is the first time that I write an English contribution, but I have a very good reason to do it : I spent one marvellous week in Belize surrounded by people who only spoke English, and I promised to them to write this report in their language.
Que ceux qui ne parlent pas l'anglais se rassurent (spéciale dédicace à Béa) : la version française figure en bas de ce texte.* (The French version appears in bottom of this text).

Turneffe Island Lodge is located 30 miles of the Belizean Coast
on a little private island, which can welcome a maximum of 40 guests at once (we were only 18 last week) who stay in bungalows spread thoughout the island. A full staff is dedicated to fulfilling the wishes of each guest. Every morning, hot tea awaits you on the front porch of your bungalow. During the day, three delicious local meals are prepared and served by talented cooks. At night, the barman will create custom cocktails to suit your particular taste and when you get back to your bungalow, you will find that your bed bed cover has been removed so that you just need to jump in and fall asleep...How closer can you come to paradise ?

The dives : Even if it was not the best period to dive (best time is actually between March and June), Belize's underwater world is particularly rich, with vertiginous walls and an incredible number of fish species : turtles, spotted eaglerays, groupers, green and spotted morey eels, differents sorts of shrimps (some of them are actually dancing, Ron knows...), schools of horse eye jacks, stingrays, tarpons, angelfish, nurse sharks (these were the first that I ever saw), Baracudas, big lobsters,...
The encounter with spotted eaglerays was one of the strongest moments for me : they are so majestic under water, emerge suddenly from nowhere in the great blue and disappear as quickly because they are scarred by divers. But Bo taught me how to approach them without making them flee : it is necessary to swim behind them so that they do not see you. Once, I even swam behind two of them, it was magic !
As far as the "big blue hole" is concerned, I must admit that I was rather disappointed by this "mythical" dive. The visibility on that day was bad (rough see and lots of wind), sharks were hiding and the only thing we saw down the hole were two large stalagtites at about 43 meters of depth. A good motivation however to go back there during a better period.

The hotel :
The rooms are built with mahagony wood and are quite simply superb and vast and they include one interior shower and one outdoor shower. Each room has a terrace protected by anti mosquito mesh panels which allows you to enjoy the marine breeze without being eaten alive. The main buildling has a large terrace on the second floor, a very cosy bar and living room as well as a dining room with large tables allowing for people to mingle easily. Parlour games and library filled well (of English books…) are placed at the disposal of the guests.

The dive center : it is an integral part of the hotel and located only a few seconds from the rooms. At the center, everything is organized around professional and safe diving. You are encouraged to drink a lot of water (at least 3.5 l per day) to keep you body hydrated, the diving staff ensures that tanks are always full and rinse your material after the last dive of the week (what a luxury!). Turneffe has two small diving boats which have a maximum capacity of eight divers. At the end of the week, each diver receives a spreadsheet which recapitulates all dives (parameter, diving site, fish encountered...). The majority of the dives are drifting dives along the reef wall. The diving boat captain follows your bubbles while you dive and is there to pick you up when you come back to the surface.

Negative aspects (nothing dramatic though !) :
=>
No direct flight from France and a compulsory stopover in the US for one night (Miami or Houston)
=> Hard to fully benefit from the time on the island if you don't speak English

Many thanks again to Tanya, Uwe, Nina and Simon and the Turneffe island staff for their warm welcome and their kindness during our stay. Special thanks to Bo, our divemaster and John, our "boat captain"...and thank you to my little sister for helping me translate my text into English!

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* C'est la première fois que j'écris une contribution en anglais, mais j'ai une très bonne raison de le faire : au Belize, j'ai vécu une semaine merveilleuse entourée par des gens qui ne parlaient qu'anglais, et je leur ai promis de rédiger ce compte-rendu dans leur langue.

Turneffe Island Lodge est situé sur une petite île privée à 50 km des côtes. Sur la plage, quelques bungalows pour une capacité de maximum 40 personnes (nous n'étions que 18 la semaine dernière), et un staff d'employés aux petits soins. Thé chaud qui vous attend à votre réveil sur la terrasse devant votre chambre, menus typiques et délicieux préparés par des cuisinières hors pair, barman prêt à réaliser les cocktails les plus variés, lits préparés juste avant votre coucher,... Ici, vous êtes au paradis.

Les plongées : Même si ce n'était pas la meilleure période pour plonger (qui se situe plutôt entre mars et juin), les fonds du Belize sont particulièrement riches, avec des tombants vertigineux et des dizaines d'espèces de poissons différentes : tortues, raies léopard (ou aigle), mérous, murènes vertes et tachetées, diverses sortes de crevettes (certaines d'entre elles dancent, Ron nous a montré comment...), bancs de carangues, grandes raies pastenagues, tarpons, poissons ange, requins nourrice (c'était les premiers que je voyais), baracudas, grandes langoustes,...
La rencontre avec des raies aigle a constitué l'un des moments les plus forts pour moi : elles sont si majestueuses sous l'eau, surgissent de nulle part dans le grand bleu et s'évanouissent aussi vite car elles sont très farouches. Mais Bo m'a appris comment les approcher sans les faire fuir : il faut nager derrière elles, de façon à ce qu'elles ne vous voient pas. Une fois, j'ai même nagé derrière deux d'entre elles, c'était magique !
Et à propos du "big blue hole", me direz-vous ? Et bien, j'avoue que j'ai été plutôt déçue par cette plongée "mythique" : visibilité médiocre (mer agitée et beaucoup de vent), pas de requins à l'horizon et à peine deux grandes stalactiques à 43 mètres. Une bonne raison pour y retourner à une période plus propice !

L'hôtel : Les chambres sont tout simplement superbes et vastes, habillées de bois et proposant une douche intérieure et une extérieure. Une terrasse protégée par des moustiquaires permet de profiter de la brise marine sans se faire piquer par les moustiques. Le bâtiment principal accueille, au premier étage, une grande terrasse, un bar et un salon à l'ambiance très cosy, et une salle à manger dans laquelle chacun se retrouve autour de grandes tablées pour les repas. Jeux de société et bibliothèque bien remplie (de livres en anglais...) sont mis à la disposition des hôtes.

Le club : Intégré à l'hôtel et à quelques secondes des chambres. Ici, tout est fait pour que vous profitiez à fond de vos plongées dans un cadre sécurisé : de l'eau à volonté pour s'hydrater, des divemasters qui s'occupent de vos bouteilles toute la semaine et rincent votre matériel après la dernière plongée (le luxe !), des petits bateaux d'une capacité de huit plongeurs maximum... A la fin de la semaine, chaque plongeur reçoit un tableau qui récapitule toutes ses plongées (paramètres, noms des sites, poissons rencontrés...). Les plongées sont dérivantes le long du tombant, le bateau suit vos bulles et vous récupère quand vous remontez.

Les moins (pas trop grave !):
=> Pas de vol direct depuis la France (à l'aller, stop d'une nuit obligatoire aux USA, à Miami ou à Houston)
=> Difficile de profiter de la semaine si on ne parle pas un mot d'anglais

Budget :
=> De 1800 à 2000 € selon la saison (prise en charge à l'aéroport), tout compris (transferts, logement, pension complète, 16 plongées dont une au Blue Hole et une de nuit)
=> 850 € le vol A/R Paris - Belize City (American Airlines)

Encore merci à Tania, Uwe, Nina, Simon et tout leur staff pour leur accueil et leur gentillesse ! Une pensée spéciale à Bo, notre divemaster, et John, notre "boat captain"...
Et merci à ma petite soeur pour m'avoir aidé à traduire mon texte in english !
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Jeudi 16 novembre 2006 4 16 /11 /Nov /2006 00:00
Cela fait déjà pas mal de temps que je connais l'existence du fameux "Blue hole", ou trou bleu (305 mètres de diamètre, 122 mètres de profondeur) qui se trouve au Belize, un petit pays d'Amérique centrale coincé entre le Mexique et le Guatemala : le commandant Cousteau, qui l'avait exploré dans les années 70, en avait fait l'une de ses destinations favorites, et de nombreuses brochures arborent la photo de ces eaux bleu sombre entourées pas un cercle parfait au milieu de la deuxième plus grande barrière de corail au monde après celle d'Australie (il s'agit en fait d'une formation géologique, reste d'anciennes cavernes datant de l'ère glaciaire).
Et puis, Plongeurs International en a fait un reportage l'an dernier, et depuis, cela trotte dans ma tête... J'ai commencé par me renseigner sur les possibilités d'hébergement, pour rapidement conclure qu'à part une croisière, l'un des hôtels les mieux placés était celui indiqué dans P.I. : Turneffe Island Lodge. La plupart des hôtels sont situés à Ambergris Cay, au nord du pays, mais sont situés trop loin de la barrière de corail pour avoir accès facilement au site de plongée le plus réputé des lieux, situé sur le Lighthouse Reef Atoll.
En plus, depuis que j'ai lu l'article de P.I., je rêve aux 14 requins bouledogue croisés par la palanqué de l'auteur de l'article... et je croise les doigts, espérant qu'ils seront là dans 2 semaines : car ça y est, je vais réaliser ce voyage dans 12 jours exactement (je compte les jours désormais ;-)). Il faut quand même être motivé, car le voyage n'est pas des plus courts : tout d'abord traverser l'Atlantique, et passer obligatoirement une nuit aux States. Je retrouverai ma petite soeur à Miami en arrivant, et ce n'est que le lendemain matin que nous prendrons, ensemble cette fois-ci un avion pour Belize City. Le trajet ne sera pas pour autant terminé, car après un transfert jusqu'au port, il nous restera à rejoindre l'île - située à 50 kilomètres des côtes - en bateau.
A mon retour, je vous raconterai tout ça !
Pour en savoir plus sur l'hôtel, le site de Turneffe Island Lodge
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Lundi 13 novembre 2006 1 13 /11 /Nov /2006 21:02
Une plongée de réadaptation avec la rencontre d'un requin marteau (c'était le premier que je croisais) et d'une énorme tortue (notamment) : c'est l'un des moments forts de ce séjour au Club Med de Columbus Isle avec Béa (notre premier toutes les deux en dehors du club, mais pas le dernier ;-))
Ca a été également mon dernier séjour avec un appareil photo étanche à 10 mètres, et qui a pris l'eau à la fin du séjour (heureusement, j'ai réussi à sauver la pélicule mais l'eau a quand même fait quelques dégâts sur les clichés).
Tournée vers l?Atlantique, l?île est située à l?extrême est des Bahamas. En 1492, Christophe Colomb y a effectué son premier débarquement alors qu'il faisait route vers le Nouveau Monde. Il la nomma San Salvador, ou Saint Sauveur. Dans son journal de bord, i la décrit ainsi : « La beauté de ces îles surpasse toutes les autres, comme le jour surpasse la nuit dans sa splendeur ». Elle mesure 19 km de long sur 8 km de large. Elle arbore des kilomètres de plages de sable blanc, une eau transparente couleur émeraude et des sites de plongée exceptionnels sur la barrière de corail qui entour l'île, qui est en fait le sommet émergé d?une montagne sous-marine qui plonge à 4.500 mètres de profondeur...

Les plongées : ...d'où les magnifiques tombants sur lesquels on a plongé toute la semaine. Le bateau mouillait à chaque fois sur la barrière ou à la limite de la barrière sur le sable, et à chaque fois, on avait le sentiment de se retrouver dans le film "Némo". Arrivés en bordure de la barrière, on se retrouvait face au bleu, et on avait plus qu'une envie, descendre, descendre, descendre... Une fois on a même pris un tunnel qui débouche directement au milieu de la paroi, c'était magique ! La visibilité était excellente, et la vie sous-marine vraiment riche : tortues quasiment à chaque plongée, raies, requins marteau et de récif, barracudas...
Je me souviens également d'une magnifique plongée de nuit

Le club : Une gestion mixte "PADI-Club Med" avec une organisation sans faille (bouteilles bleues pour la première plongée, bouteilles roses pour la deuxième ; bateau hyper bien organisé pour les plongées, avec, confort suprême - notamment pour Béa ;-) - des toilettes à bord !!!) et une partie des moniteurs Québécois, et donc parlant français, ce qui n'était pas désagréable.

L'hôtel : Ce Club Med est certainement l'un des plus beaux : il est quasiment seul sur cette île quasi-déserte, avec une immense plage de sable blanc déserte, et le contraste entre le bleu-vert de l'eau, le blanc du sable, le vert des palmiers et des pelouses et les couleurs vives des bungalows donne vraiment une image du paradis. Les chambres sont luxueuses, et les buffets ne démentent pas la réputation du club. Seul inconvénient : nous avions une chambre près du club de plongée, mais du coup elle était à l'opposé du restaurant, et du coup il fallait prévoir quasiment 1/2 heure de "transit" le matin pour aller petit déjeuner...

Le plus : un vol direct (hebdomadaire) de la compagnie Star Airlines relie Paris à l'île de San Salvador : on évite ainsi le traditionnel transit via les USA quand on veut se rendre aux Bahamas. Et puis, le Club est à 5 min de l'aéroport, au point que pour le retour, c'est carrément le comptoir d'embarquement qui se déplace dans le Club, et vous n'avez plus qu'à enregistrer vos bagages alors que vous êtes encore en maillot de bain, et vous pouvez ainsi profiter de la plage jusqu'à 1 heure avant de vous envoler !
On a tellement adoré ce séjour, qu'on a finalement convaincu notre club de retourner aux Bahamas six mois après, pour une croisière... Que je vous raconterai prochainement !

Six mois plus tard, je suis repartie aux Bahamas pour une croisière cette fois-ci : à découvrir en cliquant ici
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Samedi 11 novembre 2006 6 11 /11 /Nov /2006 21:27
Mes plongées sur la côte bleue ne m'ont pas particulièrement marquées, certainement à cause du peu de poissons, et surtout du froid qui nous est tombé dessus le deuxième jour, après la levée d'un fort Mistral : pour la dernière plongée, sur les onze plongeurs du groupe, cinq ont déclaré forfait (de 20-21°, l'eau était passée à 15°, et je vous dis pas à 40 mètres...)
Côté relief par contre, on peut s'en donner à coeur joie : certains tombants sur lesquels s'accrochent de gigantesques gorgones, des grottes tapissées de corail, des tunnels dans lesquels se glisser... Pour tout cela cela vaut vraiment la peine de découvrir le coin, d'autant plus pour des plongeurs parisiens qui n'ont que 3 heures de TGV pour rejoindre la grande bleue.

Les plongées : Tombants, failles, arches, grottes, tunnel... Les sites sont superbes pour le relief sous-marin. Parmi les plongées à ne pas manquer : la grotte à Perez et les arches de Plane, les Farillons (des arches magnifiques avec les rayons du soleil et les bancs de poissons)...
Plus d'infos sur les sites autour de Marseille : http://scubaspot.free.fr/index-marseille.html
Un autre site que je viens de découvrir permet de trouver les descriptifs de sites de plongée sur toutes les côtes françaises et même à l'intérieur des terres (comme la carrière de la Roche bleue à Angers, ou également en Suisse !)  : http://www.scubadata.com/site-de-plongee/carte.php

Le club : Atoll, situé à quelques pas du port de la Pointe Rouge. Très bonne ambiance, et bonne organisation. Le port est juste à côté. Le principal avantage réside dans le fait que l'hébergement est intégré au club, et donc on ne perd pas de temps en déplacements inutiles : en 2003, les chambres venaient juste d'être refaites (chambres de 4 avec des lits superposés). A l'époque, on ne prenait que les petits déjeuners sur place, mais j'ai vu sur leur site que désormais ils proposent la possibilité de pension complète, avec menu unique midi et soir.
Site du club : http://www.atollplongee.com/
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